Les travaux colossaux, entrepris depuis 2024 au sud de Bordeaux et au nord de Toulouse, créeront 327 kilomètres de lignes à grande vitesse et cinq gares.
M. Herdouin/La Nouvelle République/MaxPPP
Plus grand chantier de France, la future ligne à grande vitesse est portée par une société ad hoc et une fiscalité dédiée.
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À l’heure de la disette budgétaire et du vent de contestation contre les grands projets, les promoteurs de la ligne à grande vitesse (LGV) de Sud-Ouest ne boudent pas leur plaisir. Promu par le patron de la SNCF, Jean Castex, lorsqu’il était à Matignon, le chantier a été lancé sans encombre, en 2024, au sud de Bordeaux et au nord de Toulouse.
En 2032, la Ville rose bénéficiera de la dynamo du TGV et sera placée à trois heures dix de Paris, contre près de quatre heures et demie aujourd’hui. En 2034, le tronçon vers Dax sera achevé, le point de départ de futures liaisons vers l’Espagne. En attendant, le plus grand chantier de France va se traduire par 327 kilomètres de nouvelles lignes à grande vitesse et cinq nouvelles gares (à Agen et Montauban notamment), générant 10 000 emplois ...






