galam - stock.adobe.com
Au Carrefour des gestions locales de l’eau (CGLE), à Rennes, le syndicat national des entreprises du traitement de l'eau (Synteau) a présenté une étude sur les impacts techniques et financiers de la nouvelle directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires (Deru 2). De gros enjeux pour diminuer non seulement la pollution de l’eau, mais aussi la consommation d’énergie des stations d’épuration.
Ma Gazette
Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée
Entrée en vigueur au 1er janvier 2025, la nouvelle directive eaux résiduaires urbaines (Deru2) doit être transposée en droit français au plus tard le 31 juillet 2027. Le texte comprend 34 articles concernant notamment le traitement de l’azote et du phosphore, mais aussi celui des micropolluants, par les stations d’épuration (steps). La Deru2 impose aussi stations d’épuration d’atteindre un objectif de neutralité énergétique.
Le Syndicat national des entreprises du traitement de l’eau (Synteau), qui compte 27 adhérents, dont les plus grosses entreprises du secteur (Veolia et Suez), a réalisé une étude afin d’évaluer l’impact technique et ...






