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Une préoccupation internationale 

Publié le 16/02/2017 • Par laredacADS • dans : Juridique acteurs du sport

Cet article fait partie du dossier

La lutte contre le dopage

 

Pour que la lutte contre le dopage soit rĂ©ellement efficace, il est nĂ©cessaire que l’ensemble des acteurs du monde sportif se voie appliquer les mĂŞmes règles. Aussi, diffĂ©rents instruments ont Ă©tĂ© imaginĂ©s afin d’assurer une certaine synergie au niveau mondial dans l’objectif de lutter contre le dopage. 

 

1. L’Agence mondiale antidopage (AMA) 

 

a) Statuts 

 

L’Agence mondiale antidopage est Ă  l’origine de la crĂ©ation, en 2003, du Code mondial antidopage(*). L’AMA, fondation de droit privĂ© suisse, est situĂ©e Ă  Lausanne, avec un bureau principal Ă  MontrĂ©al. Il s’agit d’une organisation internationale indĂ©pendante créée en 1999, financĂ©e conjointement par les mouvements sportifs et les gouvernements de nombreux pays. 

 

b) Missions  

 

ConformĂ©ment Ă  ses statuts, l’AMA a en charge de promouvoir, coordonner et superviser la lutte contre le dopage en milieu sportif, Ă  l’international. Elle est Ă©galement chargĂ©e de promouvoir la recherche pour identifier et dĂ©tecter les substances et mĂ©thodes interdites. Elle prĂ©pare et rĂ©vise ainsi annuellement la liste des substances et mĂ©thodes interdites, qui sert de rĂ©fĂ©rence aux lĂ©gislations nationales. Elle accrĂ©dite les laboratoires antidopage dans le monde et supervise les autorisations d’usage Ă  des fins thĂ©rapeutiques accordĂ©es. Elle dĂ©veloppe et maintient une base de donnĂ©es permettant d’aider les acteurs nationaux et internationaux de lutte contre le dopage(*).  

 

Elle promeut Ă©galement le dĂ©veloppement d’actions contre le dopage par la crĂ©ation d’organisations rĂ©gionales. Elle mène Ă©galement des programmes d’éducation et de sensibilisation. 

 

Elle procède Ă  des contrĂ´les inopinĂ©s et hors compĂ©titions, sans prĂ©avis. 

 

Ă€ consulter Le site de l’Agence mondiale antidopage : www.wada-ama.org 

 

L’AMA agit Ă©galement en faveur de l’adoption du Code mondial antidopage par le mouvement sportif et les gouvernements nationaux. Elle contrĂ´le la mise en place et le respect du Code mondial antidopage par les fĂ©dĂ©rations sportives internationales et les organisations nationales anti-dopage. Une première version du Code mondial antidopage est entrĂ©e en vigueur le 1er janvier 2004, suite Ă  son adoption le 5 mars 2003. Une troisième version est en vigueur depuis le 1er janvier 2009(*). Ce code a pour objectif d’harmoniser les règles liĂ©es au dopage au niveau international. Il ne lie que les parties cocontractantes l’ayant reconnu. Il a Ă©galement vocation Ă  crĂ©er un standard international sur les contrĂ´les, les autorisations d’usage Ă  des fins thĂ©rapeutiques ou encore la liste des interdictions et Ă  harmoniser les normes et les sanctions applicables en matière de lutte contre le dopage dans tous les sports et dans tous les pays. Il Ă©met Ă©galement des recommandations. Il a Ă©tĂ© transposĂ© en France en 2007. Le nouveau Code mondial antidopage renforce Ă©galement les contrĂ´les inopinĂ©s en obligeant les sportifs Ă  enregistrer quotidiennement leur localisation par le biais du logiciel Adams. Il permet Ă©galement de sanctionner le dopage de façon indirecte, c’est-Ă -dire sur la base de profils biologiques anormaux, et non de contrĂ´les positifs, comme dans le cadre de l’affaire relative au coureur cycliste espagnol Alejandro Valverde(*). La gestion individuelle des rĂ©sultats d’analyse anormaux, c’est-Ă -dire rĂ©vĂ©lant la prĂ©sence d’une substance ou mĂ©thode interdite, ne relève pas de l’Agence, mais de l’organisation nationale antidopage ou de la fĂ©dĂ©ration sportive chargĂ©e du cas. 

 

L’Agence est toutefois rendue destinataire d’un certificat d’analyse du laboratoire accrĂ©ditĂ©, relatant l’existence d’un rĂ©sultat d’analyse anormal, sous une forme anonymisĂ©e, identifiĂ©e par un numĂ©ro de code et ne comprenant, ainsi, pas le nom du sportif impliquĂ©. 

 

Cette procĂ©dure lui permet de s’assurer, en liaison avec l’organisation antidopage responsable, du respect prĂ©vu par cette dernière des règles du Code mondial antidopage. 

 

Le rĂ´le de l’Agence est limitĂ©, Ă  l’issue de la procĂ©dure disciplinaire menĂ©e par l’organisation antidopage nationale, en ce compris tout appel ou rĂ©vision interne de la dĂ©cision par la fĂ©dĂ©ration concernĂ©e, Ă  l’évaluation de la procĂ©dure de sanction suivie.  

 

Ce code prĂ©voit la possibilitĂ© pour l’AMA de faire appel des dĂ©cisions disciplinaires prises par les fĂ©dĂ©rations internationales devant le Tribunal arbitral du sport, dès lors que l’organisation ou la fĂ©dĂ©ration concernĂ©e a mis en place le Code mondial antidopage. Elle dispose pour cela d’un dĂ©lai de vingt et un jours. La question d’un tel appel s’est ainsi posĂ©e dans l’affaire « Gasquet », du nom du joueur de tennis français contrĂ´lĂ© positif Ă  la cocaĂŻne après son forfait au tournoi de Miami. Il a Ă©tĂ© sanctionnĂ© par la FĂ©dĂ©ration internationale de tennis de deux mois et demi de suspension, le tribunal de l’ITF retenant le taux très faible de cette substance retrouvĂ© dans les analyses du joueur, provenant vraisemblablement… d’un baiser ! 

 

C’est aussi le cas dans l’affaire Contador, contrĂ´lĂ© positif au clenbutĂ©rol au cours du Tour de France 2010, dans laquelle l’Agence mondiale antidopage, suite Ă  la dĂ©cision de la FĂ©dĂ©ration espagnole de cyclisme rendue le 26 janvier 2011, devrait exercer son droit d’appel indĂ©pendant devant le TAS. 

 

Par ailleurs, l’Agence mondiale antidopage a publiĂ©, en octobre 2010, le rapport de ses observateurs indĂ©pendants sur le Tour de France 2010. 

 

Ce rapport dĂ©nonce le frĂ©quent recours au tirage au sort par l’UCI pour dĂ©signer les coureurs contrĂ´lĂ©s, alors que des informations existent pour cibler les suspects. 

 

Il relève Ă©galement l’absence de contrĂ´le de coureurs figurant sur une « liste noire » officielle en pĂ©riode prĂ©-Tour et le temps trop long de dĂ©cryptage des donnĂ©es en pĂ©riode de compĂ©tition. 

 

Il insiste sur la nĂ©cessitĂ© de dĂ©velopper les passeports biologiques, afin de cibler plus intelligemment les sportifs suspectĂ©s. 

 

Le passeport biologique de l’athlète est basĂ© sur le suivi de variables biologiques sĂ©lectionnĂ©es qui rĂ©vèlent indirectement les effets du dopage (site de l’Agence mondiale antidopage : http://www.wada-ama.org). 

Les lignes directrices de l’Agence mondiale antidopage relatives au passeport biologique sont entrĂ©es en vigueur le 1er dĂ©cembre 2009 et offrent aux organisations antidopage du monde entier la possibilitĂ© de mettre en place cette stratĂ©gie complĂ©mentaire dans le cadre de la lutte contre le dopage. 

 

2. La convention de l’Unesco contre le dopage 

 

La Convention internationale contre le dopage dans le sport a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©e sous l’égide de l’Unesco, adoptĂ©e Ă  l’unanimitĂ© le 19 octobre 2005 et entrĂ©e en vigueur le 1er fĂ©vrier 2007. La France a ratifiĂ© ce texte(*). Cette convention a pour objet l’harmonisation progressive des normes et des pratiques antidopage dans le sport, ainsi que la coopĂ©ration Ă  l’échelle nationale et mondiale. Cette convention est Ă  la charge des États l’ayant ratifiĂ©e, qui ont notamment les obligations suivantes : 

– adopter des mesures appropriĂ©es au niveau national ; 

– encourager toute forme de coopĂ©ration internationale visant Ă  protĂ©ger les sportifs et l’éthique du sport, et Ă  communiquer les rĂ©sultats de la recherche ; 

– promouvoir une coopĂ©ration internationale entre les États et les organisations telles que l’Agence mondiale antidopage ; 

– respecter des principes Ă©noncĂ©s dans le Code mondial antidopage ; 

– assurer l’application de la convention. 

 

Cette convention a la qualité juridique d’une convention internationale, et donc d’ordre supranational(*)

 a) La lutte antidopage Ă  l’échelle nationale 

 

S’agissant de la lutte antidopage au niveau national, la convention autorise les États Ă  s’appuyer sur des organisations antidopage, ainsi que sur les autoritĂ©s et organisations sportives. Les États peuvent limiter la disponibilitĂ© de substances et de mĂ©thodes interdites en vue d’en restreindre l’utilisation par les sportifs, sauf cas d’usage thĂ©rapeutique. Les États doivent lutter notamment contre le trafic destinĂ© aux sportifs. Ils peuvent encourager des actions visant Ă  prĂ©venir et restreindre l’utilisation et la possession par les sportifs de substances et mĂ©thodes interdites dans le sport. 

 

Les États parties peuvent prendre Ă  leur charge le financement des contrĂ´les nationaux antidopage ou aider les organisations sportives et les organisations antidopage Ă  financer des contrĂ´les conformes aux dispositions du Code mondial antidopage. La convention autorise Ă©galement les États parties Ă  faciliter l’exĂ©cution des contrĂ´les ou Ă  faciliter la nĂ©gociation, par les organisations sportives et organisations antidopage, d’accords autorisant des Ă©quipes de contrĂ´le du dopage dĂ»ment agréées d’autres pays Ă  soumettre leurs membres Ă  des contrĂ´les. 

 

Les sportifs Ă©trangers qui bĂ©nĂ©ficient d’une autorisation d’usage Ă  des fins thĂ©rapeutiques doivent contacter l’Agence française de lutte contre le dopage, en sus de leur propre fĂ©dĂ©ration, s’ils s’entraĂ®nent en France ou participent Ă  des compĂ©titions situĂ©es sur le territoire français. Un sportif peut ĂŞtre sanctionnĂ© suite Ă  un contrĂ´le rĂ©alisĂ© dans le cadre d’une compĂ©tition internationale se situant sur le territoire français.  

 

Dans un arrĂŞt du 21 mars 2005, la cour administrative d’appel de Nancy(*) a prĂ©cisĂ© que la mesure de suspension dont faisait l’objet l’athlète sanctionnĂ© pour dopage s’appliquait non seulement aux compĂ©titions organisĂ©es par la FĂ©dĂ©ration française d’athlĂ©tisme, mais aussi Ă  toute compĂ©tition organisĂ©e en dehors du territoire national Ă  laquelle l’athlète sanctionnĂ© souhaitait participer en qualitĂ© de licenciĂ© de sa fĂ©dĂ©ration. Il s’agissait d’un athlète sanctionnĂ© Ă  la suite d’un contrĂ´le antidopage rĂ©alisĂ© dans le cadre d’une compĂ©tition internationale se dĂ©roulant sur le territoire français. La FFA avait reçu mandat de la FĂ©dĂ©ration internationale d’athlĂ©tisme pour sanctionner des cas de dopage en infraction avec le règlement international de lutte contre le dopage. 

 

b) La coopĂ©ration internationale 

 

S’agissant de la coopĂ©ration internationale, les États parties s’engagent Ă  soutenir l’exercice par l’AMA de ses missions au niveau international et financent celle-ci pour moitiĂ© conjointement au mouvement olympique. Dans un cadre de lutte transfrontalière contre le dopage et de contrĂ´les inopinĂ©s, les États parties doivent faciliter la tâche de l’AMA et des Ă©quipes de contrĂ´le du dopage lors de passages obligĂ©s de frontières.  

 

Dans ce mĂŞme cadre, les États doivent coopĂ©rer pour accĂ©lĂ©rer le transport ou l’expĂ©dition transfrontalière en temps utile des Ă©chantillons de manière Ă  en assurer la sĂ©curitĂ© et l’intĂ©gritĂ©. Les diffĂ©rentes organisations antidopage voient leur action facilitĂ©e par la coopĂ©ration entre les États parties et l’AMA.  

 

Les États parties doivent en outre reconnaĂ®tre mutuellement les procĂ©dures de contrĂ´le du dopage et les mĂ©thodes de gestion des rĂ©sultats de toute organisation antidopage dès lors qu’elles sont conformes au Code mondial antidopage, y compris les sanctions sportives qui en dĂ©coulent. 

 

En plus des contributions des États parties visant le financement de l’AMA, ceux-ci peuvent Ă©galement contribuer au financement du « fonds de contributions volontaires » au mĂŞme titre que des organismes privĂ©s, publics internationaux ou non, ou des particuliers. La confĂ©rence des parties alloue librement les sommes ainsi rĂ©coltĂ©es au financement notamment de programmes antidopage ou simplement au fonctionnement de la convention internationale. 

 

c) L’éducation et la formation 

 

Dans le domaine de l’éducation et de la formation, les États parties Ă  la convention peuvent, dans la limite de leurs moyens, soutenir, concevoir ou mettre en Ĺ“uvre des programmes d’éducation et de formation sur la lutte contre le dopage Ă  destination de la communautĂ© sportive. Il s’agit d’aborder, entre autres points, les effets nĂ©gatifs du dopage sur les valeurs Ă©thiques du sport, des consĂ©quences du dopage sur la santĂ©, des procĂ©dures de contrĂ´le du dopage, des droits et responsabilitĂ© des sportifs dans ce domaine, la liste des substances et mĂ©thodes interdites et les complĂ©ments alimentaires. 

 

Plus gĂ©nĂ©ralement, les États parties peuvent encourager l’application de codes de conduite, de bonne pratique et de dĂ©ontologie appropriĂ©s et conformes au Code mondial antidopage. Ils peuvent faciliter la participation active des sportifs et du personnel d’encadrement des sportifs Ă  tous les volets de la lutte antidopage. 

Enfin, la convention encourage les États parties Ă  coopĂ©rer davantage pour Ă©changer les informations, les compĂ©tences techniques et les donnĂ©es relatives Ă  des programmes antidopage dont l’efficacitĂ© s’est rĂ©vĂ©lĂ©e concluante. 

 

La charte internationale pour l’éducation physique et le sport de l’Unesco(*) proclame, en son article 7, que « la sauvegarde des valeurs Ă©thiques et morales de l’éducation physique et de sport doit ĂŞtre pour tous une prĂ©occupation permanente ». Elle prĂ©cise Ă©galement, en son point 7.1, que « le sport de haut niveau et le sport pratiquĂ© par tous doivent ĂŞtre protĂ©gĂ©s contre toutes les dĂ©rives », parmi lesquelles le dopage figure en bonne place. 

 

d) La recherche 

 

Les États parties doivent encourager et promouvoir, conformĂ©ment aux pratiques dĂ©ontologiques internationalement reconnues :  

– la recherche antidopage en collaboration avec les organisations sportives et autres organisations compĂ©tentes sur tous les aspects de la prĂ©vention, des mĂ©thodes de dĂ©pistage, des aspects comportementaux et sociaux du dopage et ses consĂ©quences sur la santĂ© ;  

– les voies et moyens de concevoir des programmes scientifiques d’entraĂ®nement physique et psychologique qui respectent l’intĂ©gritĂ© de la personne ; 

– et, enfin, l’utilisation de toutes les nouvelles substances et mĂ©thodes issues des progrès de la science. 

 

Les rĂ©sultats de la recherche antidopage doivent ĂŞtre, dans le respect des règles nationales et internationales, applicables, transmises aux autres États parties et Ă  l’AMA. 

 

Les États parties encouragent, enfin, les recherches en sciences du sport et les organisations sportives et le personnel d’encadrement des sportifs placĂ©s sous leur juridiction Ă  appliquer les rĂ©sultats issus de la recherche en sciences du sport qui sont conformes aux principes Ă©noncĂ©s dans le Code mondial antidopage. 

 

3. La convention du Conseil de l’Europe du 16 novembre 1989 

 

Cette convention vise Ă  Ă©tablir un certain nombre de standards et de règlements communs engageant les États parties Ă  adopter des mesures lĂ©gislatives, financières, techniques, Ă©ducatives et autres. 

 

Ainsi, chaque partie contractante s’engage Ă  crĂ©er un organe de coordination national, rĂ©duire le trafic de substances dopantes et l’usage d’agents dopants interdits, renforcer les contrĂ´les antidopage et amĂ©liorer les techniques de dĂ©tection, soutenir des programmes d’éducation et de visibilitĂ©, garantir l’efficacitĂ© des sanctions prises contre les contrevenants, collaborer avec les organisations sportives Ă  tous les niveaux, y compris au niveau international, et recourir aux laboratoires antidopage accrĂ©ditĂ©s. 

 

La convention s’appuie sur deux structures de travail : le groupe de suivi, chargĂ© de suivre l’application de la convention, et le comitĂ© ad hoc europĂ©en pour l’AMA, comitĂ© d’experts chargĂ© de coordonner les positions des États parties Ă  la convention culturelle europĂ©enne s’agissant de l’Agence mondiale antidopage (AMA). 

 

En marge de la convention contre le dopage du Conseil de l’Europe, a Ă©tĂ© signĂ© en 2002 un protocole additionnel qui vise Ă  reconnaĂ®tre mutuellement les contrĂ´les antidopage effectuĂ©s dans les États signataires. Les États signataires reconnaissent aux organisations sportives antidopage agréées la compĂ©tence pour rĂ©aliser sur leur territoire, dans le respect de la rĂ©glementation nationale du pays d’accueil, des contrĂ´les antidopage sur les sportifs ressortissants d’autres pays(*).  

 

4. Le rĂ´le des sponsors

 

De nouvelles propositions de lutte contre le dopage émergent, par ailleurs, parfois à l’initiative des sponsors eux-mêmes.

Ainsi, la Française des jeux (FDJ) qui vient d’obtenir sa licence World Tour pour la saison 2013, a souhaité une modification de la gouvernance des équipes cyclistes afin de prévoir la participation des sponsors au conseil d’administration.

Elle entend également renforcer la visibilité et les moyens du mouvement pour un cyclisme durable.

Elle se prononce Ă©galement en faveur de la mise en place du profil de « puissance personnalisĂ©e » en complĂ©ment du passeport sanguin et du système ADAMS.

Enfin, elle souhaite que la réforme du mode d’attribution des licences World Tour par l’UCI (Union cycliste internationale) permette de valoriser des critères éthiques et non uniquement sportifs.

 

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