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Des « ronds-de-cuir » de Courteline au bashing actuel sur le déficit public, les fonctionnaires restent la cible favorite des critiques. Pourtant, ces agents au statut singulier poussent l’abnégation jusqu’à se rémunérer en partie par le fruit de leurs propres impôts.
Ma Gazette
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Par Marie-Jane Virrion, attachée territoriale hors classe
Un temps réhabilités dans l’imaginaire collectif lors du Covid, les fonctionnaires ont quitté les feux de la scène pour descendre dans l’arène et recevoir une nouvelle estocade du discours préélectoral des municipales et des présidentielles. Mais, une petite musique se fait entendre : la résistance au « bashing ». Certes, la défense du service public à la française avait déjà souligné combien il était unique et indispensable à tous, des crèches aux transports, en passant par la voirie. Désormais, le discours est porté par ceux qui sont voués aux gémonies et ceux qui les emploient, et les armes sont celles de la communication et de l’humour. À ce titre, le service communication interne du département de la Seine-Maritime a déployé ...






