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Santé

Les déserts médicaux au cœur de la campagne électorale

Publié le 27/01/2012 • Par Catherine Maisonneuve • dans : France

La proposition de loi de Philippe Vigier sur l’égalité d’accès aux soins a été rejetée le 26 janvier 2012 par les députés. La question va être au cœur de la campagne pour l'élection présidentielle.

Visant à garantir un accès aux soins égal sur l’ensemble du territoire, la proposition de loi de Philippe Vigier, député Nouveau Centre d’Eure-et Loir, a été rejetée par les députés le 26 janvier 2012, alors même qu’elle venait d’être vidée de sa substance par la commission des affaires sociales de l’Assemblée.

Pas de rétablissement du texte – L’auteur n’a pas obtenu le rétablissement de son texte initial, qui prévoyait :

  • 12 mois de stage obligatoire dans une maison de santé pluridisciplinaire ou un hôpital en zone déficitaire pour les étudiants en troisième année d’internat,
  • 3 ans obligatoires en zone déficitaire après le diplôme pour tout médecin choisissant l’exercice libéral,
  • un encadrement de l’installation des médecins par la détermination d’une densité maximale pour 100.000 habitants.

Au nom de « la dignité », Philippe Vigier n’a d’ailleurs pas participé au vote de ce texte « complètement dénaturé ».

Renforcer les incitations – « Si le gouvernement est déterminé à renforcer les incitations à l’installation, il ne fera pas le choix de recourir à des mesures coercitives, méthodes qui ne fonctionnent pas et qui sont, en général, contre-productives », a redit Nora Berra, secrétaire d’Etat à la Santé. A l’actif du gouvernement, elle a cité la réalisation de 231 maisons de santé et la signature de 400 contrats d’engagement de service public signés par des étudiants – autant de mois d’exercice dans les déserts médicaux que de bourses de 1200 euros perçues durant leurs études.

« Bien sûr, vous mettez en place quelques maisons de santé, très souvent payées, et de façon parfois injuste, par les collectivités territoriales », a ironisé Jean-Marie Le Guen, député de Paris et spécialiste des questions de santé au Parti socialiste. Qui, au final, avec ses collègues du groupe, s’est opposé à un texte jugé trop tardif et trop restreint.

Une question très politique – Reste entière la question, devenue très politique, de la lutte contre les déserts médicaux : « Nous qui sommes déjà en campagne, ne voyons-nous pas, quelle que soit notre sensibilité politique, nos concitoyens nous interroger sur le problème de l’accès territorial aux soins ? », s’est ainsi interrogé Jean-Marie Le Guen. Mais sur les remèdes, certains n’ont pas hésité à s’exprimer fortement. Le lobby médical pèse ainsi de tout son poids : dans un communiqué anti-Vigier extrêmement virulent, publié quelques jours auparavant, la CSMF, le principal syndicat de médecins a ainsi déclaré que « la formation et le processus d’installation d’un médecin durent plus longtemps qu’un mandat électoral. C’est une réalité que nos parlementaires doivent comprendre et accepter en cessant la course au plus grand « n’importe quoi » sur la démographie médicale, qui est un sujet complexe et sérieux »

Réunion de la dernière chance sur le secteur optionnel

Une réunion de rattrapage entre assurance-maladie, syndicats de médecins et complémentaires de santé a eu lieu le 27 janvier 2012 pour mettre en musique le secteur optionnel instauré par l’article 56 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2012 qui fixait au 21 janvier la date limite de signature d’un avenant conventionnel. Si aucun accord ne sort de cette ultime réunion, le texte de la LFSS prévaudra en l’état. Le secteur optionnel, à mi-chemin entre le secteur 1 (tarif de la Sécurité sociale) et le secteur 2 (honoraires libres) est censé lutter contre les inégalités d’accès aux soins.

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