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Formation

Formation : les régions sonnent la riposte après le sommet social

Publié le 25/01/2012 • Par Agathe Vovard • dans : France

Formation professionnelle, enseignement supérieur, décentralisation...Les voeux à la presse de l'Association des régions de France, mardi 24 janvier 2012, ont été l'occasion de mettre les points sur les « i » avec le gouvernement qui a récemment mis en cause le niveau de contribution des régions à l'enseignement supérieur.

« Il est essentiel que tout le monde concoure au financement de l’enseignement supérieur. A cet égard, je constate qu’alors que certaines régions participent à l’effort collectif, d’autres affichent un budget en baisse de 7 % à 42 % pour 2012. »
Avec ce reproche, formulé autour de l’annonce d’une augmentation de 1,2 % des dotations de l’Etat pour le fonctionnement des universités autonomes (moins que le taux d’inflation prévu à + 1,7 %)(1), nul doute que Laurent Wauquiez, ministre de l’Enseignement supérieur, allait s’attirer les foudres de l’Association des régions de France.

Aide volontaire face au sous-investissement de l’Etat – « Si les régions ont à coeur de soutenir l’enseignement supérieur et la recherche pour l’avenir des territoires et des jeunes, ces domaines relèvent non pas d’une compétence décentralisée, mais de la seule responsabilité de l’Etat. Les régions pallient volontairement au sous-investissement autant qu’elles le peuvent face à la situation difficile de l’enseignement supérieur », souligne l’association dans un communiqué.

« Quand on vient nous reprocher de trop dépenser, et dans le même temps déplorer que quelques régions aient baissé leurs investissements pour les universités, cela signifie-t-il qu’il faudrait que nous mettions moins sur la formation et les lycées ? », a fulminé Alain Rousset, président de l’ARF, lors des vœux à la presse le 24 janvier.

Les régions ont souvent « pris sur elles car il n’y avait pas de transfert de financement », a rappelé François Bonneau, président de la région Centre. Pour les formations sanitaires et sociales notamment, transférées par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales. « La plupart des régions ont fait sauter le numerus clausus. Certaines ont été obligées de reconstruire des écoles léguées dans un état de délabrement avancé », témoigne l’élu, également président de la commission éducation de l’association.

La mère des réforme passe par la décentralisation – Les élus de l’ARF insistent aussi sur leur souhait d’être clairement désignées comme pilotes en matière d’emploi et de formation.
« La mère des réforme passe par la décentralisation. L’Allemagne réindustrialise car ce sont les Lander qui sont aux commandes. Tandis que la France désindustrialise parce que ce sont l’Etat et les grands groupes qui sont à la manœuvre », a insisté Alain Rousset.

François Bonneau a lui développé l’exemple de la carte des formations pour justifier que les pleins pouvoirs soient dévolus aux régions : « Nous finançons les bâtiments, l’équipement, etc. Nous nouons d’importantes relations avec celles et ceux qui permettent de nous aider à développer une prospective en matière d’emploi. »

Soutiers de la République – Les régions déplorent encore une fois de n’avoir pas été invitées lors du sommet social du 18 janvier. « Nous sommes surpris que les soutiers de la République que nous sommes n’aient pas été conviés. Quand on voit les budgets régionaux de la formation professionnelle, cela me donne envie de râler », a tempêté Alain Rousset.
« Nous aurions pu soulever la question de la formation, que le gouvernement n’a de cesse de vouloir récupérer, créant une confusion pour l’opinion », a aussi souligné Martin Malvy, président du conseil régional de Midi-Pyrénées.

Le message est net : il faut une compétence clairement exercée, afin d’éviter les mauvaises gestions. « Supprimer par exemple 1 500 postes à Pôle emploi pour en réintroduire 1 000 provisoires 6 mois plus tard ». Une allusion à l’une des mesures d’urgence prise lors du sommet social de recruter 1 000 CDD pour l’établissement public.

Notes

Note 01 + 25,2 millions d'euros, contre 78,4 millions d'euros de plus en 2011, et 138 millions en 2010 Retour au texte

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