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culture

Les élus en quête de nouvelles pistes de financement pour le spectacle vivant

Publié le 19/01/2012 • Par Hélène Girard • dans : France

Les collectivités et les professionnels ne se font aucune illusion sur les difficultés à venir. Les Biennales du spectacle vivant (BIS), des 18 et 19 janvier 2012 à Nantes, ont été l’occasion d’évoquer de nouvelles pistes de travail.

« Il va falloir que nous retroussions nos manches pour trouver des solutions », a lancé Jean-Pierre Saez, directeur de l’Observatoire des politiques culturelles (OPC), lors d’une table ronde sur l’évolution des budgets culturels, organisée par les 5èmes Biennales du spectacle vivant, qui se sont tenues à Nantes les 18 et 19 janvier.

Sombres constats – Au vu de l’évolution des financements publics (stagnation globale des crédits de l’Etat, baisse des subventions dans de nombreux départements), il y a urgence.
Jean-Louis Jossic, maire-adjoint à la culture de Nantes a, par exemple, égrené les baisses des aides de l’Etat aux acteurs culturels de sa ville : moins 25 000 euros pour la compagnie Royal de Luxe, moins 20 000 euros pour la Folle journée et le Lieu unique (Scène nationale), etc.

A l’instar d’une dizaine d’autres directions régionales des affaires culturelles (Drac), celle des Pays de la Loire est touchée par la réorganisation des moyens d’intervention du ministère de la Culture sur l’ensemble du territoire national [lire notre encadré].
De l’aveu même du Directeur général de la création artistique (DGCA, ministère de la Culture), Georges-François Hirsch, « nous sommes dans un contexte des plus tendus. »

Baisse du nombre d’emplois – Une situation qui se traduit, aussi, par une baisse du nombre d’emplois artistiques. « Moins 11 % dans notre région et un recours croissant aux CDD », a souligné le vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, Alain Gralepois, pour qui la situation est d’autant plus alarmante que la hausse de la TVA risque d’avoir un fort impact sur la fréquentation des spectacles : « Par ce biais, l’Etat va récupérer les subventions qu’il aura versées. »

De son côté, Emmanuel Constant, vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis et représentant de l’Assemblée des départements de France au Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel, a pointé les conséquences à court terme pour la jeune création : « Les structures naissantes sont les plus menacées, c’est-à-dire tout ce qui relève du renouvellement artistique. »

Marges de manoeuvre – A la lumière de ces sombres constats, les élus sont donc prêts, à l’instar d’Alain Gralepois, à « réinventer ensemble un modèle ».
D’autant que pour Jean-Pierre Saez, il existe encore des marges de manœuvre inexplorées, à commencer par le renforcement des partenariats au niveau intercommunal, « un espace d’innovation ».
L’intercommunalité culturelle est sur la pente ascendante : elle pesait déjà, en 2006, un milliard d’euros dans le financement de la culture, selon les chiffres présentés par le directeur de l’OPC.
« De même une étude d’Arcade (ndlr : agence du spectacle vivant de la région Paca) a récemment montré que la culture est devenue le premier secteur d’intervention de l’intercommunalité dans cette région ».

Les budgets culturels des villes et des agglomérations résistent également plutôt bien, comme l’a constaté l’Association des directeurs des affaires culturelles de ces collectivités.
« Cela s’explique par le fait qu’elles assument souvent la charge d’équipements nouveaux ou en développement », avance Michel Rotterdam, en poste à Dijon (Côte d’Or), qui s’inquiète, en revanche, de la disparition de l’action culturelle dans les contrats urbains de cohésion sociale (Cucs) et des emplois aidés, « qui ont eu un effet structurant ».
Mais jusqu’à quand résisteront les villes ? Nombre d’élus craignent un effet « domino » par le biais de l’affaiblissement des financements croisés.

Mise sous dotation – Autres pistes évoquées : l’implication dans l’économie sociale et solidaire, la multiplication des expérimentations, le renforcement du rôle des régions et des partenariats institutionnels, le mécénat… Les élus sont prêts à explorer toutes ces nouvelles voies.
Mais nombreux sont ceux qui redoutent d’être freinés par un « retour à la centralisation, induit par la mise sous dotation des collectivités », dénoncée par Emmanuel Constant.

Redistribution au sein des Drac

Devant les élus et les professionnels du spectacle vivant, réunis aux Biennales du spectacle vivant, à Nantes, le directeur général de la création artistique Georges-François Hirsch, a précisé, le 18 janvier, le mécanisme financier en cours au sein du réseau des directions régionales des affaires culturelles (Drac).
Le ministère de la Culture procède à une « réorganisation des interventions de l’Etat sur le territoire exécutées jusqu’en 2013 ». « Après concertation », 10 Drac vont recevoir moins de crédits, tandis que 10 autres vont en recevoir plus. « Au total, 6,8 millions d’euros seront redéployés. Le solde de 500 000 euros sera reversé aux Drac. » Pour éviter que des structures ou des compagnies soient durement affectées par ces transferts, « les préfets ont entamé un dialogue avec les collectivités ».
Des mises en commun de moyens sont à l’étude. Ce sera le cas, par exemple, pour le Théâtre des Deux-Rives (centre dramatique régional de Haute-Normandie, Rouen) et la Scène nationale du Petit-Quevilly-Mont-Saint-Aignan).

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