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  • Patrick Artus, économiste : « Le bon échelon contre la désindustrialisation, c’est la région »

Développement économique

Patrick Artus, économiste : « Le bon échelon contre la désindustrialisation, c’est la région »

Publié le 13/01/2012 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, Actu expert santé social, France

"Les grands succès industriels ont été menés à l'échelle régionale, que ce soit en Bavière (Allemagne) ou en Lombardie-Vénétie (Italie)".
"Les grands succès industriels ont été menés à l'échelle régionale, que ce soit en Bavière (Allemagne) ou en Lombardie-Vénétie (Italie)". AFP
« La France sans ses usines » : le scénario-cauchemar dessiné par le titre de son dernier ouvrage - coécrit aux Editions Fayard avec Marie-Paule Virard - se réalisera-t-il ? Pour Patrick Artus, la plupart des territoires industriels ont déjà pris la pente du déclin. Dans un entretien-fleuve accordé à La Gazette, le directeur de la recherche et des études de Natixis ouvre quelques pistes de rebond. Autant de voies étroites dans lesquelles les régions ont leur rôle à jouer.

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1 – Les territoires à la peine

Pourquoi parlez-vous de « désastre industriel » français ?

30 % de l’emploi industriel a disparu en France depuis la création de l’euro. La part du secteur dans le Produit

intérieur brut (PIB) a fondu de 24 à 14 % en 10 ans. La production de voitures a presque diminué de moitié entre 2005 et 2009. La France ne représente plus que 3,5 % du commerce mondial contre 9 % en faveur de l’Allemagne. Le bilan est absolument épouvantable car, dans l’industrie, les emplois sont qualifiés et beaucoup mieux payés que dans le secteur des services.

Que peuvent faire les territoires sinistrés comme Florange (Moselle) ?

Les hauts-fourneaux en Lorraine, c’est fini. L’automobile ...

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Commentaires

Patrick Artus, économiste : « Le bon échelon contre la désindustrialisation, c’est la région »

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Nominoe85

13/01/2012 08h52

Comment jugez-vous l’expérience de Poitou-Charentes qui est entrée au capital d’Heuliez afin d’éviter des suppressions d’emplois ?
La région n’est pas rentré dans le capital d’Heuliez mais de Mia electric.

Elle n’a fait que mettre cette entreprise sous perfusion.
La région n »était pas majoritaire et représente aujourd’hui que 7%.
Le seul résultat, c’est que les contribuables vont perdre de l’argent.
Faux, ce sera une opération blanche pour eux. Dommage que la région ne peut pas gagner d’argent sur la plus value qu’a pris Mia electric.

ALIMAS

15/01/2012 06h49

(09A421A01). LA RÉUSSITE DU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE PASSE PAR LA RÉAPPROPRIATION DE L’ESPACE URBAIN. Voilà reposé le problème des villes … à la campagne !
Le paragraphe ci-après à particulièrement retenu mon attention : [L’une des forces de l’Allemagne réside aussi dans la mobilité de ses salariés … Ils le sont beaucoup plus, car ils sont souvent locataires. Rendre les Français propriétaires et refuser de densifier les villes entrainent des effets délétères. Les pavillons loin des centres-villes achetés grâce au taux zéro sont très difficilement revendables. On a affaire à de véritables pièges à chômage. Résultat : des taux de chômage qui varient de 5 % à 25 % selon les territoires. Conclusion : il faut aider les Français à devenir locataires !].

C’est la première fois que je lis une idée d’un tel bon sens … mais à contre-courant du système : «…IL FAUT AIDER LES FRANÇAIS À DEVENIR LOCATAIRES !…». QUELLE RÉVOLUTION !
Voilà des mois que je tente de faire comprendre aux propriétaires des zones pavillonnaires de ma ville (en grande partie, des personnes âgées) que l’on n’accrochera pas leur pavillon à leur corbillard et qu’il est de l’intérêt pour tous y compris du leur, de faciliter :
1). D’une part, la construction d’immeubles à usage locatif dans l’environnement urbain.
2). D’autre part, de se défaire des zones d’habitation potentielle que sont les terrains privés en friches.
3). Enfin, d’opter pour la vente de leurs biens, en viager. La vente en viager est un bon tremplin pour les jeunes.

La meilleure façon pour les anciennes générations, d’aider les jeunes à sortir de la crise sociale, économique et environnementale, consiste de leur vivant et non plus après leur mort, à leur céder des parts de rêve et de bonheur. Les jeunes n’attendent pas des anciens de recevoir des «subventions». Ce qu’ils veulent, c’est de pouvoir travailler, fonder une famille et éduquer leurs enfants dans un environnement où il est possible de vivre ensemble. C’est quand on est jeune que les ménages ont un crucial besoin d’équipements de proximité (logement, école, crèches, entreprises, commerces, transport en commun, services publics, services de santé, espaces culturels, espaces de rencontres sociales, espaces sportifs, espaces cultuels, etc. …) pour assumer leurs responsabilités professionnelles, sociales et familiales.
Je souhaite qu’il se révèle un homme politique suffisamment courageux et réaliste, pour être le porte-drapeau d’une idée aussi révolutionnaire, dans un pays tant accroché à la propriété.

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