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Nucléaire

Audit sur les centrales françaises : ni fermeture, ni statu quo

Publié le 03/01/2012 • Par Olivier Schneid • dans : Actu expert santé social, Actu prévention sécurité, France

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a rendu public son rapport sur l’état du parc français mardi 3 janvier 2012. Elle n’impose aucun arrêt de réacteur – et notamment pas ceux de Fessenheim (Haut-Rhin), la plus ancienne centrale en activité. Mais exige des exploitants des investissements se chiffrant en dizaines de milliards d’euros.

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« Les installations examinées (les 58 réacteurs existants et l’EPR en construction d’EDF ainsi qu’une vingtaine de sites du CEA, d’Areva et de l’Institut Laue-Langevin, ndlr) présentent un niveau suffisant pour ne justifier l’arrêt immédiat d’aucune d’elles. Mais la poursuite de leur exploitation nécessite d’augmenter leur marge de sûreté pour faire face à des situations extrêmes. ».
Le président de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), André-Claude Lacoste, a, mardi 3 janvier 2012 à Paris, présenté le rapport de plus de 500 pages né d’une double commande, en mars 2011, du gouvernement français et du Conseil européen.
Le fruit d’un processus lancé à la suite de l’accident de Fukushima, « une catastrophe majeure qui marque l’histoire du nucléaire dans le monde, comme, avant elle, Three Mile ...

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