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Aménagement du territoire

Bras de fer autour d’une maison médicale entre la communauté du Controis (Loir-et-Cher) et l’Etat

Publié le 21/12/2011 • Par Jean-Jacques Talpin • dans : Actu prévention sécurité, Régions

Faute de financement d’une maison médicale par la préfecture, les élus de la communauté de communes ont décidé jeudi 15 décembre 2011 de suspendre le projet de création d’une nouvelle gendarmerie.

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« Colère et indignation » : les élus de la communauté de communes du Controis, non loin de Blois dans le Loir-et-Cher, ont décidé d’engager un bras de fer avec la préfecture.

La communauté, et notamment son vice-président François Coulon, portait depuis plusieurs années un projet de création d’une maison médicale où devaient s’installer 17 professionnels dont 6 médecins généralistes.

Zone médicale non déficitaire pour le moment – Mais la communauté a été avisée par l’agence régionale de la santé (ARS) qu’elle ne pourrait récupérer la TVA de la construction au motif que cette région est considérée en « zone médicale non déficitaire pour le moment ».
Pour la communauté, cette décision entraîne un « surcoût de 400 000 euros ».

Le vice-président de la communauté s’estimant désavoué par l’Etat a donc décidé de démissionner le 15 décembre avec le soutien de tous les élus du Controis. « Au dernier congrès des maires, explique le président du Controis, le Premier ministre a encouragé la construction de ces maisons (…). Sa parole serait-elle remise en cause par l’administration ? »

Précédent – Les élus rappellent que l’Etat avait déjà été défaillant en 2009 quand, après s’être engagé à financer à hauteur de 450 000 euros un projet de piscine au titre du plan de relance, il avait finalement refusé tout financement.

En représailles, les élus de la communauté de communes ont donc « décidé de surseoir à la construction de la nouvelle gendarmerie » qui lui coûterait 2 millions d’euros et qui était instamment demandée par la préfecture.

Le préfet s’est dit prêt à dialoguer sur ces dossiers avec les élus mais en rappelant que « les choses, sont sûrement plus complexes que ce qui est dit ! »

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