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Alexis Calafat (Association des représentants des communes d’implantation de centrales nucléaires) : « On met des gendarmes partout et ça ne change rien »

Publié le 06/12/2011 • Par Olivier Schneid • dans : Actu prévention sécurité, France

Au lendemain de l’opération menée par Greenpeace lundi 5 décembre 2011 sur plusieurs sites nucléaires du pays, en particulier à Nogent-sur-Seine (Aube), le président de l’Association des représentants des communes d’implantation de centrales et établissements nucléaires (Arcicen), Alexis Calafat, déplore une « défaillance » dans le dispositif. Le maire de Golfech (Tarn-et-Garonne), qui accueille une centrale, s’interroge ainsi sur le rôle des gendarmes déployés dans les installations.

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Que vous inspire la présence pendant plusieurs heures lundi 5 décembre d’une dizaine de militants de Greenpeace sur le site de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, avant qu’ils ne soient évacués par les forces de l’ordre ?

Je suis surpris car, vu les forces de gendarmerie déployées autour des centrales, on croyait être à l’abri de ce genre de mésaventure. Et là, on voit que ce n’est pas le cas. Alors, dès jeudi, à l’occasion de la prochaine réunion du Haut comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN), nous réclamerons à nouveau que l’hypothèse d’un éventuel attentat dans une centrale soit intégrée dans l’audit en cours sur la sûreté des installations (Greenpeace a formulé une telle demande hier soir, ndlr).

A nouveau ?

Oui, car nous avons déjà fait cette demande à plusieurs reprises. A chaque fois, on nous a opposé une fin de non-recevoir en nous objectant le secret-défense.
Nous allons donc remettre ce sujet sur le tapis.

Comprenez-vous que certains aspects de la sécurité d’une installation nucléaire doivent ne pas être dévoilés ?

Bien entendu. On ne demande d’ailleurs pas à connaître le détail des procédures. Mais nous voulons en savoir plus sur le rôle exact de ce Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG), composé de 38 hommes et basé à demeure dans chaque site.
Est-il là pour faire de la police autour des centrales ou pour surveiller les centrales ?

Nous ne disposons d’aucune information sur la mission de ces hommes. On leur fait confiance et vous voyez ce qu’il vient de se passer ? Alors, nous allons poser des questions.
Car les citoyens, et bien sûr les élus locaux que nous sommes, se posent des questions. Les maires des communes d’implantation et les présidents de communautés de communes des secteurs concernés sont au premier chef intéressés par cette affaire. Et ils aimeraient comprendre pourquoi il y a eu défaillance.

Le directeur de la centrale EDF de Nogent-sur-Seine, Hervé Maillart, assure au contraire qu’il n’y a eu « aucun dysfonctionnement », que les militants de Greenpeace avaient été « repérés » dès leur arrivée et que la réaction des autorités a été « proportionnée au degré de danger »…

Je ne peux pas croire à cette version. La Commission locale d’information (CLI) de Nogent-sur-Seine, avec qui j’ai été en contact, ne la croit pas non plus. Ces militants auraient été suivis mais certains seraient quand même parvenus à se cacher ? Je suis très sceptique sur cette présentation des choses.
L’enquête donc devra établir ce qu’il s’est passé. On met des gendarmes partout et, en fin de compte, ça ne change rien : c’est embarrassant…

« Spécialement entraînés » pour une « surveillance continue »

Créés en février 2009, les Pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG) sont des unités détachées dans les Centres nucléaires de production d’électricité (CNPE). Composés de 38 gendarmes « spécialement équipés et entraînés », ils ont en particulier pour mission « d’assurer une surveillance continue du CNPE et de ses abords et d’intervenir rapidement contre des menaces diverses allant de l’acte de malveillance quelconque jusqu’à des mesures à vocation potentiellement anti-terroristes ».

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