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Levée de bouclier des élus franciliens contre l’arrêté NKM sur les vols aériens

Publié le 02/12/2011 • Par Marion Kindermans • dans : Régions

Mercredi 30 novembre 2011, une vingtaine d’élus locaux, de députés et de représentants des associations de lutte contre les nuisances aériennes, ont manifesté contre un arrêté pris le 15 novembre par Nathalie Kosciusko-Morizet. Des recours en justice vont être déposés.

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Dénonçant, pour certains, un projet de « convenance » pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Environnement et des Transports et maire (UMP) de Longjumeau (Essonne), qui aurait ainsi favorisé son territoire, une dizaine d’élus locaux et de députés se sont rassemblés mercredi 30 novembre.
Se ralliant ainsi aux associations de lutte contre les nuisances aériennes d’Orly et de Roissy pour s’opposer à un arrêté signé le 15 novembre par la ministre.

Ce texte permet, depuis le 17 novembre, un relèvement de 300 m de l’altitude des avions atterrissant sur les aéroports franciliens. Parmi les élus présents, Franck Marlin, député-maire (UMP) d’Etampes, Philippe Esnol, sénateur et maire (PS) de Conflans-Sainte-Honorine, Arnaud Richard, député (UMP) des Yvelines, Philippe Houillon, député-maire (UMP) de Pontoise, et Dominique Lefebvre, président de l’agglomération Cergy-Pontoise et maire (PS) de Cergy, ont qualifié ce projet de « désastreux » car il « génère encore plus de pollution chimique dans l’atmosphère de la région parisienne pour des gains de bruit dérisoires ».

Aberration – Dominique Lefebvre conteste ainsi les chiffres – « une aberration » – présentés par la ministre. « Le nombre de personnes exposées est beaucoup plus important que ce que dit la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Elle soutien par exemple que 45 000 personnes seraient impactées sur Cergy, alors que ce serait beaucoup plus », dénonce-t-il.

« Cette nouvelle approche sur l’aéroport Roissy-CDG revient à aggraver le phénomène de nuisances sur le secteur de la Confluence Seine Oise. Cela révèle une grande contradiction de l’Etat qui, d’un côté, demande aux élus de porter des projets de développement avec le Grand Paris et qui de l’autre, augmente les problèmes sur ces zones au haut potentiel », tacle-t-il.

Plus de 230 000 habitants – Un argument défendu par le Collectif inter-associatif du refus desnuisances aériennes (Cirena) qui accuse le projet de « transférer (les nuisances aériennes) vers les zones très urbanisées de la Confluence et de l’agglomération de Cergy-Pontoise (plus de 230 000 habitants concernés) ».

Les élus soutiennent donc le dépôt de référé-suspension décidé par le Cirena, par le biais de son avocate, Maître Corinne Lepage, ex-ministre de l’Environnement du gouvernement d’Alain Juppé.

Pour Maître Philippe Peynet, du cabinet Goutal Alibert, « la décision du ministre comporte certains inconvénients. Mais elle améliore aussi, au moins partiellement, la situation, par exemple au niveau des nuisances sonores. Bref, il n’est jamais facile de gagner, au fond, dans ce genre de dossier. C’est pourquoi on peut penser que le Conseil des requérants ne manquera pas de critiquer la procédure suivie, qui fourmille de pièges contentieux ».

L’association Cirena réclame également :

  • « la suppression des vols de nuit de 23 h à 7 h (comme à Orly ou Francfort),
  • le plafonnement de Roissy à 500 000 mouvements par an (2 fois Orly)
  • et la mise en place généralisée de la descente continue à 1 800 m au minimum ».

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