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Eau

L’usager plus enclin à la solidarité internationale que ne le pense son maire

Publié le 23/11/2011 • Par Laurence Madoui • dans : France

La loi "Oudin-Santini" permet depuis 2005 aux collectivités françaises de financer des actions pour l'accès à l'eau et à l'assainissement à l'international. Pourtant, ces projets tardent à se mettre en place, du fait d'une crainte des élus face à l'acceptation de cette démarche par leurs administrés, alors qu'un sondage publié lors du Salon des maires et des collectivités locales 2011 montre le contraire.

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Sept Français sur dix estiment justifié qu’une part de leur facture d’eau finance des actions de solidarité internationale, selon un sondage rendu public par le ministre de l’Ecologie le 23 novembre 2011, à l’occasion du Salon des maires et des collectivités locales (SMCL). Les maires sont très en retrait par rapport par rapport aux usagers de l’eau puisqu’ils écartent, à 77 %, une telle idée, au motif que leurs administrés ne les appuieraient pas. « Avec un soutien aussi écrasant à la démarche, la peur du politique doit tomber », selon Martin Guespereau, directeur général de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse, qui dévoilait certaines conclusions du baromètre lors d’un atelier sur la solidarité internationale, le 22 novembre au SMCL.

24 millions d’euros mobilisés en 2010 – La loi « Oudin-Santini » de janvier 2005 permet aux collectivités et aux agences de l’eau d’allouer jusqu’à 1 % de leurs recettes à des actions d’aide pour l’accès à l’eau et à l’assainissement. Sur cette base, 24 millions d’euros ont été mobilisés en 2010, soit une contribution moyenne de 0,4 euro par habitant de France métropolitaine, selon l’Agence française de développement. Les agences de l’eau fournissent la moitié de ces engagements, les villes et agglos 20 %, les syndicats 14 %, les départements 9 % et les régions 6%. L’ancien sénateur Jacques Oudin jugerait satisfaisant de mobiliser 60 M€/an.

A l’issue des dixièmes programmes des agences de l’eau (2013-2018), le seuil de 1 % des recettes allouées à la coopération décentralisée devrait être atteint sur les six bassins. L’objectif était rempli dès 2011 sur le bassin Adour-Garonne.

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