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congrès des maires 2011

Avenir de l’école : Luc Chatel entend améliorer la concertation avec les élus

Publié le 23/11/2011 • Par Michèle Foin Xavier Brivet • dans : France

La réussite scolaire est au cœur des préoccupations des maires, qui ont ouvert leur 94e congrès sur cette question fédératrice en réclamant davantage de dialogue avec l’Etat. Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, semble avoir entendu leurs doléances, et a annoncé un partenariat local plus actif.

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Congrès des maires 2011 : ce qu’il faut en retenir

Le 94e Congrès des maires s’est ouvert mardi 22 novembre 2011 sur la question de la réussite scolaire, signe de la préoccupation croissante des élus pour l’avenir de l’école.

Premiers constats : si le système français se situe dans une moyenne de bonne performance au sein de l’OCDE, il peine à progresser depuis plusieurs années et compte parmi les plus inégalitaires.
« Un fils d’ouvrier a 17 fois moins de chances de préparer une grande école qu’un fils de cadre, alors que le budget de l’éducation a doublé en 20 ans » et que l’on compte « 540 000 élèves de moins et 35 000 enseignants de plus qu’en 1990 », a rappelé Jean-Claude Carle, sénateur (UMP) et auteur d’un rapport sur l’organisation territoriale du système scolaire.
S’adressant à Luc Chatel, ministre de l’Education, présent à la tribune, le sénateur a appelé le gouvernement à « sortir de cette logique d’investissements sans évaluation », dans laquelle le Parlement et les collectivités ne trouvent pas leur place.

Passer de la circulaire au contrat – « Avec 32 milliards d’euros investis, les collectivités locales sont les deuxièmes financeurs de l’éducation, derrière l’Etat. Il serait temps de passer de la circulaire au contrat et de reconnaître des compétences partagées », a-t-il encore martelé.
Car nombreux furent les témoignages d’élus rapportant leurs difficiles concertations avec leur inspection académique : « Elles finissent toujours par se solder sur une discussion concernant les postes d’enseignants qu’il faut ‘rendre’ au ministère », s’est désolé Christian Montin, secrétaire général de l’Association des maires du Cantal.

« Nous aimerions enfin déclencher une dynamique positive avec les représentants de l’Education nationale », a-t-il encore ajouté, car l’un des objectifs attendus de ces concertations est bien de préserver un maillage scolaire suffisamment dense, tout en assurant une taille critique aux écoles.

Dictature du court terme – Luc Chatel a admis les efforts que l’Education nationale devait fournir dans le sens d’une meilleure concertation : « Je demande dorénavant aux inspecteurs d’académie de ne pas se laisser prendre par la dictature du court terme. Les situations sont différentes d’un territoire à l’autre. Ils ne doivent pas se fixer des règles trop rigides. »

Evoquant la mutualisation des moyens au sein d’intercommunalités, le ministre s’est interrogé : « Vaut-il mieux conserver une petite école en face de chez soi ou bénéficier d’un groupe scolaire à 5 km qui offre un service global avec accueil le matin et centre de loisirs ? Chaque cas devra être différencié en fonction des aspirations locales », a-t-il conclu.

Mais cette équation est difficile à résoudre, tant les maires semblent viscéralement attachés à leur école, comme en témoigne l’intervention de Christian Montin : « Nous ne sommes pas prêts à transférer la compétence scolaire aux communautés de communes », a-t-il expliqué.
Une dimension affective dont devront tenir compte les représentants locaux de l’Education nationale sous peine de voir achopper cet effort de concertation.

Interrogé sur l’âge de la scolarisation en école maternelle, Luc Chatel a enfin indiqué « qu’une règle non écrite consiste à scolariser les enfants l’année de leur 3 ans. Je pense que c’est une bonne règle si l’on bâtit un projet éducatif global pour l’enfant ».

Une règle non écrite d’une scolarisation à 3 ans – Le ministre de l’Education a, en revanche, estimé que « la scolarisation massive des enfants de 2 ans serait absurde, car il y a de grosses différences de niveau et de maturité entre les enfants de cet âge. Je pense qu’il faut faire du sur-mesure, en accordant une priorité à leur scolarisation en zones d’éducation prioritaire ».

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