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éducation

Vers un cadre national pour les projets éducatifs locaux ?

Publié le 18/11/2011 • Par Michèle Foin • dans : France

Réunis à Brest les 15 et 16 novembre 2011 lors des 4èmes rencontres nationales des projets éducatifs locaux (PEL), les acteurs de l’éducation ont réclamé un cadre institutionnel qui légitime leur action.

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Ces rencontres ont réuni plus de 400 acteurs de l’éducation – élus, agents en charge de l’éducation, responsables associatifs… – preuve d’une réelle dynamique territoriale sur la question.

Le PEL fixe les principes selon lesquels se coordonnent la politique éducative de la commune, ou de l’intercommunalité, et celle des autres acteurs (Education nationale, associations d’éducation populaire, départements, régions…), de façon conjointe et cohérente.
« En 2004, date de la dernière étude chiffrée sur le sujet, la moitié des enfants et des jeunes étaient concernés par un PEL », estime Didier Jacquemain, délégué général adjoint des Francas, association organisatrice de ces rencontres aux côtés de la ville de Rennes.
« Depuis, les projets se sont multipliés, enrichis. Le succès de ces rencontres nationales témoignent de la reconnaissance d’une action éducative menée au plus près des territoires de vie », s’est-il félicité.

Décloisonner – Si ces deux jours de travaux ont confirmé l’impact positif des PEL sur le développement territorial, les acteurs semblent toujours en butte aux mêmes obstacles : la difficulté à dépasser les prés carrés, le manque de reconnaissance des champs professionnels de chacun, ou encore la peine à mobiliser les parents, qui depuis l’abandon des cours le samedi matin ont beaucoup moins l’occasion de pénétrer à l’école.

Paul Monnoyer, chef de projet de la mission PEL à Brest a rappelé que la capacité des acteurs à travailler ensemble ne se décrétait pas mais qu’elle nécessitait la maturité du territoire. Certains leviers comme une formation commune ou l’aménagement de temps d’échanges peuvent s’avérer efficaces pour créer ce lien, ont conclut les organisateurs.
Quant aux parents, Anne-Sophie Benoit, présidente de l’Association nationale des directeurs de l’éducation des villes (Andev), a rappelé qu’il était urgent de restaurer la communication avec ceux qui restent « les premiers éducateurs de l’enfant ».

Responsabilité partagée – Ces rencontres ont aussi été l’occasion de rappeler qu’il était temps de donner un cadre institutionnel national au PEL, en l’inscrivant dans la loi.
« Nous avons atteint un palier concernant le développement des PEL. Aujourd’hui, les collectivités, les associations ont besoin de voir leur rôle éducatif légitimé. Elles demandent qu’un espace national de dialogue soit enfin créé entre l’Etat, les collectivités et les associations. »

Car l’école va mal, et produit toujours plus d’inégalités, ont rappelé les différents intervenants à la tribune. Or un enfant passe entre 40 et 50 heures par semaine dans des espaces éducatifs. L’éducation ne relève donc plus seulement de la responsabilité de l’école : elle est bel et bien une responsabilité partagée. « Nous n’avons jamais eu autant besoin de construire ce grand service public de l’éducation qui trouve sa déclinaison dans une mise en œuvre territorialisée, centrée sur les besoins de l’enfant et de sa famille », estime Didier Jacquemain.

Débat national – Une revendication que portent également les signataires de l’Appel de Bobigny, un collectif qui entend placer l’éducation au cœur de la campagne présidentielle.
Yves Fournel, président du réseau français des villes éducatrices et porte-parole de ce collectif, a enjoint les participants à organiser des débats de fond sur l’éducation au niveau local.
« Aucun débat national n’aura lieu s’il n’est pas avant tout ancré dans les territoires, n’a-t-il pas caché. Nous disposons de 6 mois pour faire entendre nos propositions pour relever la qualité de l’école. »

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