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TRANSPORTS

La CU de Bordeaux lance son grenelle des mobilités

Publié le 16/11/2011 • Par Karine Ménégo • dans : Régions

L'observatoire des trafics, demandé le 31 août 2011 par la ministre des Transports Nathalie Kosciusko-Morizet, a été installé en Aquitaine par le préfet de région lundi 14 novembre 2011, depuis Bayonne. Cette installation intervient alors même que la présidence de la CU de Bordeaux (730 000 hab.) annonce de son coté avoir installé le 27 octobre « une coopérative métropolitaine des déplacements », dont le premier séminaire de travail est prévu les 2 et 3 décembre.

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L’observatoire des trafics regroupant les différents services de l’Etat ainsi que les collectivités concernées. C’est un des outils déployés par l’Etat face aux tergiversations de plusieurs collectivités locales aquitaines au moment de signer le protocole de cofinancement de la ligne ferroviaire à grande vitesse qui reliera Paris à l’Espagne via Bordeaux à l’horizon 2017 (LGV SEA).

Simultanément, la communauté urbaine lance son grenelle des mobilités. Au cœur des travaux des deux entités, l’impact de l’arrivée de la LGV, bien sûr, mais aussi le retour d’un vieux serpent de mer : le grand contournement autoroutier de Bordeaux (GCABx), relancé cet été par Alain Juppé.

« Le grand contournement autoroutier de Bordeaux a été enterré il y a trois ans. Mr Borloo, alors encore ministre, avait indiqué qu’il préférait assurer un report modal et mieux exploiter les infrastructures existantes », a rappelé le préfet de région, en réaction aux propos de l’actuel maire de Bordeaux et ministre des Affaires étrangères.
Et Patrick Stéfanini d’ajouter : « Cela veut dire que l’Etat est disponible, non pas pour reprendre les études du GCABx, mais pour tenir un grenelle des mobilités avec les collectivités locales, qui concerne au premier chef la CU de Bordeaux. L’Etat peut l’accompagner techniquement, peut-être financièrement aussi, dans la réalisation d’études ».

110 millions d’euros engagés par l’Etat – Une coopération qui a de fait commencé en juin dernier, avec la signature d’une convention Etat – CUB pour cofinancer le passage à 2×3 voies de la rocade avec 110 millions d’euros engagés par l’Etat.

Pour le président (PS) du conseil général de la Gironde, Philippe Madrelle, « il faut que ce projet de GCABx, que je défends depuis 22 ans, soit inscrit au Snit de 2030. Et que l’on réalise aussi un contournement ferroviaire. Sinon, nous ne ferons que bavarder pour rien».
Philippe Madrelle et Alain Juppé avaient conclu un accord de cofinancement croisé en relatif au GCABx et au pont Bacalan-Bastide, dont les travaux sont en cours.

Le préfet de région et le président de la CU de Bordeaux aimeraient que cette large réflexion sur les déplacements ne soit pas monopolisée par cette question.
Aussi, le représentant local de l’Etat déclare : « Je ne préjuge pas des conclusions de ce grenelle des mobilités : si les élus sont d’accord pour ressortir le GCABx, l’Etat ne restera pas sur le bas-côté de la route … mais il n’inscrira pas ce projet au schéma national des infrastructures sans que les collectivités locales n’aient pas validé un certain nombre de travaux, dont des hypothèses de tracés ».

Solutions alternatives modestes mais nombreuses – Et le président (PS) de la CU, qui est le maître d’ouvrage de ce grenelle, glisse pour sa part : « Il ne faut pas oublier que le GCBx ne déviait que 16 % de la circulation de la rocade. L’abandonner sans alternative n’était pas tenable, mais il faut surtout sortir de cette logique de tuyaux et proposer des solutions alternatives modestes mais nombreuses, pour que chaque usager trouve sa solution ».
Parmi les pistes de réflexion promues par Vincent Feltesse, une voie réservée aux transports en commun et au covoiturage aux heures de pointe sur la rocade ou l’expérimentation d’un péage urbain.

Une enquête relative aux déplacements a été réalisée auprès de 7 000 administrés. Les différents groupes de travail qui seront formés en décembre se réuniront jusqu’en avril 2011, période à laquelle les grandes orientations seront arrêtées.
Une « grande séance publique de restitution des travaux » est prévue en juin 2012. Le conseil communautaire serait appelé à délibérer en juillet 2012.

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