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Police municipale

En zone sensible, la brigade cynophile de Cenon fait ses preuves

Publié le 07/12/2022 • Par Hélène Lerivrain • dans : Actu experts prévention sécurité, Innovations et Territoires, Régions

Cenon_PM-Brigade-cynophile
Police municipale / métropole de Bordeaux
La brigade cynophile de la police municipale de Cenon est dotée d'un effectif important et fonctionne, depuis 2019, selon une organisation particulière.

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[Cenon (Gironde) 25 000 hab.] Dans les locaux de la police municipale à Cenon, la porte de gauche conduit aux bureaux tandis que celle de droite ouvre sur une pièce réservée à Like, Seth, Madness et Sniper. Eux, ce sont les quatre bergers allemands qui font partie de la brigade cynophile également constituée de trois agents. Son poids dans l’effectif total est conséquent puisque Cenon compte quinze policiers municipaux, et c’est bien dans cette globalité qu’il faut voir la brigade cynophile, car elle ne patrouille pas à part et n’intervient pas uniquement sur des missions particulières.

« C’est la singularité de Cenon. Il y a ici trois brigades de roulement, chacune étant constituée de quatre policiers municipaux dont un maître-chien et son chien. Il y a donc toujours un chien dehors », explique Jean-Michel ­Loubaney, chef du pôle « tranquillité publique » et de la police municipale.

Une organisation cohérente pour ­Delphine ­Lamothe, cheffe de la brigade et maître-chien : « Je suis d’abord policière municipale, avec ce petit plus interventionniste. » Le chien ne patrouille d’ailleurs pas neuf heures par jour. Il ne sort du véhicule que pour une raison précise, l’objectif étant de le préserver pour qu’il soit au meilleur de ses capacités le moment venu.

Effet dissuasif

La brigade cynophile de Cenon a été créée en 2019 sur proposition du maire à un moment où la ville était confrontée à des rassemblements et à de la violence gratuite contre l’uniforme. « L’objectif numéro un était de sécuriser les interventions des agents », rappelle ­Delphine Lamothe.

Mais le chien, polyvalent, est utile dans beaucoup d’autres situations. « Je peux sortir mon chien à l’occasion d’une manifestation publique et il se comportera toujours bien », rapporte la cheffe de brigade, qui se souvient aussi être intervenue auprès d’une femme menaçant les pompiers avec une arme blanche. « Le chien a constitué le lien. C’est lui qui l’a accompagnée dans l’ambu­lance, décrit ­Delphine Lamothe. Il nous arrive également de parler de chiens avec des jeunes qui mettent de côté leur véhémence. »

La brigade cynophile a en revanche pour mission d’intervenir, si nécessaire, dans des situations difficiles, notamment lors de regroupements de personnes. Cela peut être le cas à la sortie des bars ou boîtes de nuit. « En présence du chien, toujours muselé, le rapport de force s’inverse­. La plus grosse plus-value est de pouvoir prendre l’ascendant psycho­logique, ce qui n’est pas possible même en étant nombreux. Sans chien, il peut y avoir contact. Avec le chien, ce n’est plus envisagé. C’est dissuasif », insiste Jean-Michel Loubaney­.

Lutte contre les trafics

« Sur le terrain, on ne nous aborde plus de la même manière, reconnaît Delphine Lamothe. Nous bénéficions de la crainte de l’animal même si nos chiens, que l’on travaille au jeu, sont sociables, équilibrés et non agressifs. »

Reste que, en cas de besoin, les chiens sont entraînés à la frappe muselée pour neutraliser un individu. « Quand on est en danger, on met des moyens de protection en face, et le chien en est un », explique encore la cheffe de brigade. Les chiens sont également amenés à faire de la recherche de stupéfiants dans le cadre d’une réquisition du procureur de la République.

Pour Delphine Lamothe, il existe un véritable intérêt à disposer d’une brigade cynophile dans une ville comme Cenon, confrontée à du trafic de stupéfiants et à des bandes rivales. Mais, selon elle, ce type de brigades ne doit pas être limité aux zones sensibles. En démonstration devant des policiers municipaux de ­Nouvelle-Aquitaine en juin, celle de Cenon a d’ailleurs suscité beaucoup d’enthousiasme. Une autre démonstration est ­prévue devant des élus.

Contact. Police municipale, police.municipale@cenon.fr

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