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Mobilité

Le vélo en libre-service arrive dans les villes moyennes

Publié le 24/11/2022 • Par Frédéric Ville • dans : A la Une acteurs du sport, Actu expert acteurs du sport, actus experts technique, France, Régions

vélo
Caroline de Francqueville
Fredo est un système simple et souple de location de vélos en libre service, adapté aux villes moyennes. Il a été crée en 2021.

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Start-up fondée en février 2021 par deux anciens étudiants d’école de commerce, Thomas Randolph et Théo Roussely, Fredo propose une solution simple, sécurisée et peu coûteuse de gestion de flottes de vélos en libre service adaptée à des villes de taille moyenne. Fredo a d’abord déployé un dispositif à Vienne Condrieu agglo (lire ci-dessous), puis à Libourne en janvier 2022, Saintes en mai et Bayonne et Anglet en juin.

L’idée de départ était la suivante, selon Thomas Randolph : « On a grandi dans des villes périurbaines en y déplorant l’absence de vélos en libre service. Les acteurs comme JCDecaux ou Clear ­Channel ne s’y intéressent pas. » Le coût étant trop élevé pour une rentabilité aléatoire. Les associés lancent alors Fredo (avec l’aide de Groupama, qui possède 20 % du capital) et changent le modèle.

Cadenas connectés

Les flottes peuvent ainsi être fournies ou non par la collectivité et ne sont pas nécessairement uniformisées : vélos à assistance électrique (VAE), vélos classiques neufs ou recyclés, vélos cargos… Surtout, il n’y a pas besoin de totem électrique sur place ni de bornes coûteuses en elles-mêmes et en génie civil, les vélos étant chacun dotés d’un cadenas (façon fer à cheval qui bloque la roue) connecté en ­Bluetooth à ­l’application mobile Fredo App, gérée sur une plate­forme propriétaire – ce qui signifie que Fredo en maîtrise le code source. En amont, la start-up détermine avec la ­collectivité des zones vertes munies ­d’arceaux existants où les usagers prennent et déposent leur vélo : « On les localise près des terrains sportifs, des établissements scolaires, de culture ou de loisirs, des gares… » explique Thomas Randolph. Une signalétique minimale annonce le système sur place.

La plateforme de gestion fournit aux usagers les tarifs de location de vélo (fixés par la collectivité) et leur disponibilité. Pour Fredo, elle permet de suivre les zones de restitution et de ­disposer de statistiques d’usages, comme la ­fréquence d’emploi.

Maintenance locale

Côté fonctionnement, un partenaire local, comme E-Bike solutions à Vienne Condrieu, réalise la maintenance, l’entre­tien des batteries et la régulation de la flotte, Fredo remontant les informations récupérées des utilisateurs sur sa plateforme : frein cassé, pneu crevé, etc.

Mais comment discipliner les mauvais élèves qui ne ramènent pas leur bicyclette dans une zone verte ? « Tant que le vélo ne revient pas en zone verte, le compteur tourne et on paye donc plus cher, jusqu’à perdre la caution : 100 euros sur un vélo classique et 200 euros sur un VAE à Vienne Condrieu, par exemple. Mais cela ne concerne que 5 % des cas », relativise Thomas Randolph. Née pour les villes moyennes, cette innovation pourrait aussi séduire de plus grandes villes, contractions budgétaires obligent.

Contact : Thomas Randolph, cofondateur, 06.79.71.01.99, thomas@fredo.fr

« Le coût est inférieur au Velo’v de Lyon »

Thierry Sallandre, conseiller communautaire de la CA Vienne Condrieu agglomération (30 commu­nes, 90 400 hab., Isère et Rhône), délégué aux modes doux

« Fredo nous a proposé une mise à disposition de vélos en libre service en utilisant les arceaux existants, avec une mise en œuvre rapide et un coût inférieur au Velo’v de Lyon. Nous avons opté pour 23 stations, dont 18 à Vienne et 5 dans trois autres communes proches, avec 10 vélos à assistance électrique et 20 vélos classiques recyclés. Nous avons expérimenté le dispositif pendant six mois pour un coût de 40 000 euros. La location est gratuite les vingt premières minutes. Fredo a ensuite remporté l’appel d’offres en avril 2022. Entre juillet 2021 et mi-mai 2022, 1 784 trajets d’une durée moyenne de dix-huit minutes ont été effectués par 225 utilisateurs, évitant l’émission de 684 kilogrammes de CO2. »

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