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Culture

La Commission européenne demande l’accélération de la numérisation des œuvres

Publié le 07/11/2011 • Par Hélène Girard • dans : Europe

Dans une recommandation publiée le 28 octobre 2011, Bruxelles engage les Etats membres à mutualiser leurs moyens et à nouer des partenariats avec le secteur privé, pour mener à bien la numérisation des biens culturels. Elle fixe à chaque pays de l’Union des objectifs chiffrés pour alimenter la plateforme culturelle numérique Europeana.

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«Le patrimoine culturel de l’Europe est probablement l’un des plus importants au monde. L’Europe ne peut donc pas se permettre de rater les opportunités offertes par la numérisation et prendre le risque de s’exposer à un déclin culturel. Grâce à la numérisation, la culture pénètre dans les foyers. Cette technique est aussi une source précieuse de contenus pour l’éducation, le tourisme, les jeux, l’animation et l’industrie culturelle dans son ensemble. Investir dans la numérisation sera utile à la création d’entreprises et d’emplois », plaide Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne responsable de la stratégie numérique, pour introduire la recommandation. Pour elle, les enjeux sont de taille, puisque la mise en ligne du patrimoine culturel de l’Europe nourrit les industries de la création, qui représentent, aujourd’hui, 3,3% du PIB de l’Union et 3% de ses emplois.

Europaena , la plateforme culturelle numérique européenne – Une fois numérisées, ces ressources ont vocation à alimenter la plateforme culturelle numérique Europaena, créée en 2008, et qu’aliment potentiellement tous les services culturels publics, à commencer par les bibliothèques, les musées et les services d’archives. En trois ans, cette vitrine culturelle de l’Europe a reçu 19 millions d’objets culturels numérisés. Mais, pour la Commission, les rapports d’avancement rendus par les Etats membres en 2008 et 2010 montrent que « si des progrès ont été accomplis, des mesures supplémentaires sont encore nécessaires en ce qui concerne les ressources financières, les objectifs quantitatifs de numérisation et la fourniture d’un appui solide à Europeana. » Contrairement à une idée souvent avancée dans les milieux culturels, la France n’en est pas la locomotive. Avec une contribution représentant 14,2% des ressources globales, elle occupe la deuxième place, derrière l’Allemagne (16,3%).

30 millions d’objets numérisés en 2015 – La Commission européenne demande que le volume de ressources culturelles disponibles sur Europeana passe de 19 à 30 millions d’objets d’ici à l’horizon 2015. Pour essayer de rééquilibrer les différentes contributions, chaque pays se voit fixer un objectif chiffré. Ainsi la France devra apporter 4,3 millions d’objets supplémentaires (l’Allemagne 5,5). Pour tenir ce rythme, les Etats sont par ailleurs invités à suivre quelques recommandations stratégiques, notamment la mutualisation des efforts et les partenariats avec le secteur privé (lire encadré).

Verbatim : les recommandations de Bruxelles pour accélérer la numérisation

– mettre en place des plans d’investissement rigoureux en matière de numérisation et encourager les partenariats public-privé pour le partage des coûts de la numérisation. La recommandation énonce des principes fondamentaux en vue de garantir que ces partenariats sont justes et équilibrés;

-mettre à disposition dans Europeana 30 millions d’objets d’ici 2015, notamment tous les chefs-d’œuvre européens qui ne sont plus protégés par des droits d’auteur, et tout le matériel numérisé grâce à des fonds publics;

-mettre en ligne davantage de matériel couvert par un droit d’auteur, par exemple en créant le cadre juridique propre à permettre une numérisation à grande échelle et à rendre accessibles par-delà les frontières des œuvres qui ne sont plus disponibles dans le commerce;

– renforcer leurs stratégies et adapter leur législation pour permettre la conservation à long terme du matériel numérique déposé, notamment en s’assurant qu’il n’est pas protégé par des dispositifs techniques susceptibles d’empêcher sa conservation par les bibliothécaires. 

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