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Angoulême appelle Fillon en renfort

Publié le 08/08/2011 • Par La Rédaction • dans : Billets finances

Plombée par des investissements démesurés, Angoulême avait obtenu une aide de l’Etat dans les années 90. Le maire actuel s’en souvient et demande le soutien du gouvernement.

Ce n’est pas cette fois une gestion hasardeuse de ses investissements, mais de sa dette, qui vaut à Angoulême de solliciter de nouveau le gouvernement. Au début des années 90, Georges Chavannes, le successeur de Jean-Michel Boucheron, avait obtenu une aide de l’Etat, octroyée par Michel Rocard, après que son prédécesseur avait laissé à la ville une ardoise de 200 millions d’euros. « Nous demandons 12 millions d’euros à François Fillon », indique Philippe Lavaud, le maire socialiste de la ville, qui n’hésite pas à décrire les produits structurés en cause : l’un d’eux, d’un montant de 14 millions d’euros, vient de voir son taux d’intérêt, indexé sur le rapport entre le yen et le dollar, passer de 4,45 % à 10,35 %. Un autre prêt, d’un montant de 13 millions d’euros, affiche actuellement un taux de 7,81 %.

Explosion de frais bancaires

« Nous avions provisionné 500 000 euros pour couvrir ces frais exceptionnels, nous allons devoir adopter une décision modificative pour débloquer plusieurs centaines de milliers d’euros supplémentaires », déplore Philippe Lavaud. « Pour les 38 millions d’euros restant dus, Dexia nous demande une soulte de 20 millions pour nous délier de ces produits », ajoute l’édile. En attendant son rendez-vous à Matignon, la ville a mandaté ses avocats afin qu’ils étudient un recours contentieux. Cette explosion des frais bancaires tombe mal pour une ville aux équilibres déjà menacés. « Nous connaissons depuis longtemps l’effet de ciseaux caractérisé par un accroissement de nos dépenses obligatoires et une diminution de nos recettes », fait valoir Philippe Lavaud. Le plan de rénovation urbaine s’est traduit par la destruction de logements, réduisant les recettes fiscales. De même, la fermeture récente de la Société nationale des poudres et explosifs a constitué une perte sèche pour les finances locales. « L’Etat est actionnaire de Dexia via la Caisse des dépôts. C’est aussi pour qu’il invite la banque franco-belge à se montrer plus conciliante avec nous que nous nous tournons vers le Premier ministre », conclut le maire.

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