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Funéraire

Un avenir incertain pour les crématoriums

Publié le 04/11/2011 • Par La Rédaction • dans : Opinions

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Pierre Vidallet

Pierre Vidallet

Président de l’Union des gestionnaires de crématoriums français

Voilà un mode de funérailles qui concerne aujourd’hui 30 % des décès (plus de 50 % dans plusieurs métropoles). On compte déjà 150 crématoriums en France.
Aussi nombreux que nous, nos voisins d’outre-Manche ne disposent, eux, que de 260 crématoriums pour un taux de crémation de 74 %. Ici, deux tiers des crématoriums sont délégués et certains établissements, qui ont dû attendre plus de dix ans avant d’atteindre leur équilibre, voient soudain leur activité divisée par deux avec l’installation d’un établissement à proximité. Pourquoi ? Deux visions se dessinent aujourd’hui, que les gestionnaires soient publics ou privés.

D’un côté, la préoccupation légitime d’une parfaite neutralité au service de tous et en particulier des entreprises de pompes funèbres, favorisant la création et la gestion par des opérateurs spécialisés.
De l’autre, celle peut-être tout aussi légitime d’assurer la pérennité économique en confiant les destinées du crématorium à un service funéraire, public ou privé, à même d’assurer la fréquentation de l’établissement par sa propre activité dont la crémation est un service annexe…

Concurrence faussée – Dans les deux cas, la concurrence est faussée. La loi du 8 janvier 1993 a décrété que la création et l’exploitation d’un crématorium relèvent de la compétence des collectivités, sans se préoccuper de mettre en adéquation les besoins et les équipements nécessaires. Cette situation entraîne des difficultés économiques pour les petits établissements dits de proximité.
C’est également une aberration écologique quand on sait qu’il faut l’équivalent de la consommation en carburant fossile de 3 à 4 crémations pour préchauffer un appareil.

Or, avant 2018, tous les établissements français devront être équipés de filtres pour préserver l’environnement. Le coût unitaire, par appareil de crémation, avoisinera 700 000 euros TTC, maîtrise d’œuvre et bâtiment compris, voire beaucoup plus.
Ce qui, charges incluses, alourdira, pour les familles, la facture de crémation de 50 à 150 euros. Ceux qui ont anticipé cette obligation, et qui ont déjà répercuté ces coûts, se trouvent donc pénalisés par rapport à ceux qui ne l’ont pas encore fait. Qu’attend le législateur pour clarifier cette situation ? Au Salon des maires, le 24 novembre 2011, une table ronde sera organisée sur ce sujet préoccupant.

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Commentaires

Un avenir incertain pour les crématoriums

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vallon patrice

14/05/2016 03h56

Il faut absolument privatisé l’activité des crématorium, les crématorium serait plus petit, le prix serait moindre, les entreprise Locale pourrait plus facilement investir.
Aujourd’hui nous nous plions aux exigence des 3 ou 4 grand groupe qui ce partage le marché.
Patrice VALLON
pompes funèbres dans la Drôme

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