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VIE SCOLAIRE

En primaire, la difficile mise en place des 30 minutes de sport quotidien

Publié le 21/09/2022 • Par Malika Butzbach • dans : A la Une acteurs du sport, A la Une Education et Vie scolaire, Actu expert acteurs du sport, Actu expert Education et Vie scolaire, France

Sport en primaire
© Robert Kneschke
Le dispositif « 30 minutes d’activité physique quotidienne » a été généralisé pour cette rentrée. Le ministère insiste sur le fait que cette mesure ne doit pas impliquer de mobilisation logistique. Les syndicats critiquent une mesure éloignée des réalités du terrain. Pour eux, le périscolaire pourrait être la solution, à condition que des discussions aient lieu entre écoles et collectivités territoriales.

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Expérimenté depuis septembre 2020 dans quelque 7 000 écoles, le dispositif « 30 minutes d’activité physique quotidienne » (30’ APQ) a été généralisé à la rentrée 2022 pour les 49 000 écoles primaires de France. Après avoir été annoncées dans la circulaire de rentrée, les conditions de mise en œuvre de cette mesure ont été détaillées dans une note parue dans le bulletin officiel à la fin du mois de juillet.

S’inscrivant dans le cadre du programme Génération 2024, en vue des prochains Jeux Olympiques, « ce projet est distinct et complémentaire des trois heures hebdomadaires d’EPS, discipline d’enseignement obligatoire », précise le texte.

Il s’agit d’activité physique et non de sport, souligne le ministère. Cette mesure vise notamment à lutter contre la sédentarité et l’obésité des enfants et des adolescents.

Pas de mobilisation logistique

La note de service laisse une très, voire trop, grande marge de manœuvre dans la mise en œuvre du dispositif. Trois axes principaux sont évoqués : « Ces 30 minutes d’APQ sont mises en place les jours où les élèves ne bénéficient pas de temps d’enseignement en EPS », précise l’un deux.

Par ailleurs, « une tenue sportive n’est pas nécessaire » et « la cour d’école, les locaux scolaires et les abords de l’établissement seront utilisés en priorité ». « Ces 30 minutes représentent un espace trop resserré pour envisager des déplacements de l’école vers des locaux sportifs », soulignait le ministre Pap Ndiaye lors de sa conférence de presse de rentrée, le 26 août. « Il faut imaginer que ces 30 minutes puissent advenir au sein même de l’établissement sans mobilisation logistique. »

Les formes qui peuvent prendre ces 30 minutes d’activité physique sont adaptées au contexte de chaque école : elles peuvent être fractionnées et combinées sur les temps scolaire ou durant les récréations. « En fonction des contextes, des projets éducatifs de territoires, les temps périscolaires peuvent le cas échéant être investis. La mise en œuvre est alors coordonnée afin d’en garantir la cohérence avec le temps scolaire », indique la note.

Un référent dédié au niveau académique

Un référent dédié est désigné auprès de chaque directeur académique des services de l’éducation nationale (Dasen) pour suivre et accompagner les établissements. « En fonction des besoins exprimés par les équipes pédagogiques, il pourra être proposé des actions de formation conjointes avec les services départementaux à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES). »

Le déploiement de cette mesure peut s’appuyer sur les conventions signées entre l’Éducation nationale et le ministère de sports, l’Union sportive de l’enseignement du premier degré (Usep) et diverses fédérations sportives.

« Les signataires travaillent à co-construire des contenus pédagogiques adaptés, à accompagner les équipes pédagogiques dans la mise en place de contenus pédagogiques avec du matériel et/ou une offre de formation dans ou hors temps scolaire et à mobiliser leurs réseaux de clubs. »

Le périscolaire comme solution ?

Les syndicats enseignants du premier degré sont a minima circonspects quant à cette mesure. « Trois semaines après la rentrée, nous avons peu de retours sur sa mise en place, pointe Audrey Lalanne du SE-Unsa. Il faut dire que les enseignants n’ont pas forcément de temps à y consacrer. » Elle regrette l’absence de concertation sur cette mesure : «Si ses objectifs sont louables, le ministère a manqué d’anticipation. Or la communauté éducative a besoin de temps pour s’emparer de ce projet. »

La syndicaliste pointe également le manque de matériel. Alors que les 7 000 écoles volontaires à la rentrée 2020 avaient obtenu des kits dédiés, cette aide n’a pas été mise en place pour la rentrée. « Il va falloir investir mais cela risque de demander des efforts financiers supplémentaires pour les municipalités… »

De son côté, Guislaine David du SNUipp-FSU regrette « une injonction qui vient d’en haut » et pointe l’absence d’horaires dédiées à ce projet. « Comment caser ces 30 minutes dans nos journées de 6 heures, déjà très chargées », s’interroge-t-elle.

Sur la prise en compte des récréations, la représentante syndicale est catégorique : c’est non. « Le moment des récréations est un temps de pause sans contraintes pour laisser l’enfant respirer ». D’autant que les enseignants ont déjà des difficultés à mettre en place les 3 heures de sports hebdomadaires : selon une enquête du SNUipp-FSU, publiée en mars dernier, ce sont 2h17 qui sont consacrées à l’EPS à l’école.

La solution pourrait venir du cadre périscolaire, reconnaissent les deux syndicalistes. Mais cela implique de clarifier les liens avec les collectivités locales, notamment pour l’accès aux structures sportives.

« Un temps de concertation serait nécessaire entre les écoles et les collectivités pour identifier les besoins de chaque établissement. Et il faudrait également cadrer la responsabilité de chacun », estime Guislaine David.

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