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PARIS 2024

Paris 2024 : deux ans pour tout prévoir avant d’ouvrir les jeux

Publié le 09/08/2022 • Par Florence Roux • dans : A la une, A la Une acteurs du sport, Actualités acteurs du sport, France

Paris 2
Flick Nicolas Chabaud
A deux ans pile de la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques et paralympiques de Paris, le 26 juillet 2024, Emmanuel Macron, le président de la République, a fait un point d'étape. Dans un contexte d'inquiétudes sur le plan de la sécurité et du financement, et sur fond d'inflation.

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Plus que deux ans avant l’ouverture, le 26 juillet 2024. A l’heure où s’engagent les qualifications pour quelques 100 000 sportifs dans le monde, le président de la République a organisé un point d’étape le 25 juillet dernier à l’Elysée. Une sorte de « réunion de chantier », avec le conseil olympique et paralympique (Cop), une dizaine de ministres concernés et des responsables du comité international olympique (CIO) et du comité d’organisation des jeux olympiques et paralympiques (Cojop). Mais sans représentants des collectivités territoriales associées.

« Ouvrons les jeux »

Ce fut l’occasion,  comme il l’a rappelé le même jour dans une interview à L’Equipe, de passer en revue les questions d’actualité de la préparation des jeux – « des sites, de la sécurité, des transports, de l’hébergement, de la nourriture et de l’accessibilité…», tout en tentant de rassurer sur leur financement, dans un contexte de forte inflation liée à la guerre en Ukraine, et sur leur sécurité, face aux doutes qui se sont exprimés, en particulier, suite aux incidents survenus lors de la finale de la Ligue des champions, au stade de France, le 28 mai dernier… Et dans la perspective d’une cérémonie d’ouverture sur la Seine, avec 10 500 athlètes, quelques 200 bateaux et plus de 600 000 spectateurs sur les berges.

Des élus d’Ile-de-France s’émeuvent des risques mal anticipés, face à un événement qualifié « de folie criminelle » par le criminologue Alain Bauer. En écho au nouveau slogan du Cojop, « Ouvrons les jeux », le chef de l’Etat réaffirme sa volonté d’une cérémonie grand format, hors d’un stade . Il souhaite « un petit miracle d’organisation » en recentrer  notamment « la stratégie nationale autour du ministre de l’Intérieur », « le déploiement opérationnel » parisien autour du préfet de police. Et il annonce des renforts de troupes qu’Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des jeux olympiques et paralympiques (JOP), détaille, le même jour, dans une interview au journal Le monde.

Outre « les 7 000 à 11 000 forces de sécurité intérieure mobilisées quotidiennement », expose la ministre, la sécurisation des Jeux sollicitera chaque jour le « dispositif Sentinelle de l’armée (1) progressivement renforcé pour être porté à 10 000 pendant les Jeux », « 17 500 agents de sécurité privée en moyenne sur les seuls sites sportifs, avec des pics qui iront jusqu’à 22 000 », sans oublier « des renforts technologiques pour faire face aux risques terroriste et cyber ». La ministre évoque en particulier de systèmes de vidéosurveillance « sans reconnaissance faciale », mais aussi, concernant la cérémonie d’ouverture, des systèmes pointus de billetterie gratuite et de gestion des flux.

Quelques jours plus tôt, un rapport confidentiel de la Cour des comptes, révélé par Le Canard enchaîné et plutôt alarmiste sur l’impréparation de la France, recommandait de mobiliser, au quotidien, 35 000 agents de sécurité intérieure et 10 000 militaires, mais aussi entre 22 000 et 33 000 agents de sécurité privée. Et de réduire la flotte de la cérémonie d’ouverture, de même que le parcours du dispositif de relais de la flamme, prévu sur près de 12 000 kilomètres parcourus en 80 jours et qui devra s’appuyer sur une bonne coordination entre gendarmes et policiers. Les policiers municipaux ? La ministre des Sports et des JOP les cite parmi les acteurs à mobiliser, sans précision pour l’instant.

« Pas d’impôt JO »

Côté finances, le même rapport pointe qu’une « vingtaine de départements étapes ont décliné l’offre d’accueillir la flamme en échange du versement de 180 000 euros pour obtenir ce privilège, disproportionné, notamment face à l’incertitude de recueillir des retombées économiques générées localement ».  Mais, c’est bien l’inflation et le coût des matériaux qui menacent aujourd’hui d’accentuer le dépassement du budget – un classique pour les JO – qui pourrait atteindre les 8,3 milliards au lieu de 6,8 milliards prévus initialement.

Alors que le Cojop est en train d’intégrer cet impact de l’inflation sur les coûts, pour l’intégrer dans la révision pluriannuelle budgétaire de fin d’année, Emmanuel Macron, lui, a assuré qu’il « n’y aura pas d’impôt JO » et que « les jeux doivent financer les jeux », évoquant même « l’achat par l’État de 400 000 billets » (2) qui seront distribués, entre autres « aux jeunes et scolaires, aux bénévoles des jeux  ou aux personnes en situation de handicap, mais aussi aux fonctionnaires de l’État et des collectivités qui aident à ces jeux, particulièrement les catégories B et C ».

Amélie Oudéa-Castéra souligne que « le budget du Cojop a été construit sur une hypothèse à 1,4 % d’inflation, alors que nous vivons dans un régime à 5,8 % ». Pour elle, cet écart nécessite de «réévaluer à la baisse des dépenses d’hébergement, de restauration, de transports ou de logistique », tout en équilibrant avec les recettes et en continuant « d’aller chercher des partenaires de premier rang ». A date, ajoute-t-elle, « Paris 2024 en est à 70 % de l’effort de recherche de partenariat et sera à 80 % d’ici la fin de l’année.  A deux ans de leur ouverture, les jeux de Londres 2012 étaient « également à 70 % ».

Alors que Carrefour a rejoint le cercle des sponsors premium de Paris 2024,  le 21 juin, et avant que, probablement, LVMH ne le devienne d’ici à la fin de l’année, Stéphane Troussel, président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, s’exprimant sur RMC le 26 juillet, s’est également voulu rassurant : “Il n’y a pas de dépassement, mais une situation liée à l’inflation. Il faut bien distinguer ce qui relève des travaux de la société de livraison des ouvrages olympiques, la Solideo, qui mobilise beaucoup d’argent public, qui est pérenne et constituera l’héritage des jeux. Et ce qui est de l’ordre de l’organisation, la billetterie, les installations, les dispositifs de sécurité. Et il revient au Cojo tout à la fois de mobiliser toutes les ressources possibles, mais d’examiner aussi tous les postes de dépenses pour faire tout aussi bien, en étant plus sobre ».

32 sports en 18 jours pour les JO

En attendant, en décembre, de rendre public le calendrier des épreuves paralympiques qui se dérouleront du 28 août au 8 septembre 2024, le Cojo a révélé le 25 juillet celui des compétitions olympiques, du 26 juillet au 11 août 2024. La programmation, selon l’organisation, promet  des épreuves à médaille dès le lendemain de l’ouverture, avec huit sports qui connaîtront alors leurs premières finales. Elle vise également un équilibre entre les genres hommes/femmes avec, par exemple, une alternance hommes/femmes dans la programmation des finales des sports collectifs. Ou propose de clore les jeux, le 11 août, par une finale de sportives, le tournoi de basket féminin.  

Notes

Note 01 Lancée en janvier 2015 suite aux attentats terroristes de ce mois, l'opération Sentinelle engage sur le territoire national 10 000 soldats (dont 3000 en réserve) « pour défendre et protéger les Français ». Retour au texte

Note 02 La billetterie, qui sera lancée officiellement en décembre 2022 avec l’ouverture des inscriptions pour le tirage au sort, devrait voir plus plus de treize millions de billets proposés sur l’ensemble des Jeux, dix pour les olympiques, plus de trois pour les paralympiques. Selon l'organisation, plus d’un million de billets seront proposés à 24 €. Les prix s'échelonneront jusqu'à 950 € (0,5% du volume total des billets grand public). Retour au texte

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