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Insertion

Le réseau Milo Mouv’ repère et mobilise les jeunes invisibles

Publié le 05/08/2022 • Par Rouja Lazarova • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, Innovations et Territoires, Régions

insertion immigration
©Frank Gärtner - stock.adobe.com
Dans la Meuse, les missions locales ont mis en place des binômes mobiles, composés d’un éducateur spécialisé et d’un conseiller en insertion.

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[Meuse, 185 000 hab.] En 2019, la mission locale du nord meusien a souhaité répondre à l’appel à projets « Repérer et mobiliser les publics invisibles » dans le cadre du Plan d’investissement dans les compétences, afin de raccrocher et réinsérer les jeunes de 16 à 29 ans en déshérence sur son territoire. Elle s’est associée, au sein d’un consortium, avec la mission locale du sud meusien, l’Association meusienne de prévention et l’Association meusienne pour l’insertion des personnes handicapées. Et a remporté l’appel à projets avec le dispositif Milo Mouv’ pour ­dix-huit mois sur 2020 et 2021, avec une ­deuxième phase en 2022.

« Nous sommes un territoire rural, les difficultés ne sont pas les mêmes qu’en ville. Les jeunes sortis des radars peuvent être plus facilement cernés dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. Chez nous, il y a deux, trois ou quatre de ces jeunes dans nos villages », explique Philippe Colautti, président de la mission locale du nord meusien et vice-président de la communauté ­d’agglomération du Grand Verdun.

Un numéro unique

Ceux qui connaissent le mieux leur commune et ces jeunes qui restent dehors toute la journée ou sont à l’origine d’incivilités, ce sont les maires.

« L’idée était de mettre à leur disposition quelque chose de souple, pas un dispositif administratif compliqué. Nous avons donc opté pour un numéro unique qu’ils peuvent appeler dès qu’ils repèrent un jeune désinséré », poursuit ­Philippe Colautti. Il a fallu une grosse campagne de communication pour faire connaître ce numéro de portable aux élus des 499 communes du département.

Quand un édile appelle, les missions locales se mobilisent. Mais sur le territoire, ces jeunes ont rarement les moyens de se déplacer. Il faut aller à leur rencontre. « Sauf que “l’aller vers”, c’est un métier d’éducateur spécialisé. Les conseillers en insertion que nous avons au sein des missions locales, c’est un autre métier », souligne ­Philippe Colautti. D’où ­l’embauche, dans un premier temps, du coordinateur du dispositif Milo Mouv’ et, ensuite, de deux éducateurs spécialisés, dans le sud et dans le nord du département. « L’éducateur fait le lien avec le jeune, gagne sa confiance, et passe la main au conseiller en insertion. Ils se déplacent en binôme », synthétise l’élu. Le conseiller en insertion réalise son travail classique d’accompagnement du jeune vers le droit commun, que ce soit l’apprentissage ou un contrat d’engagement-jeune.

Une équipe mobile

Ainsi, 279 jeunes ont été repérés, dont 212 ont eu au moins un entretien avec le conseiller en insertion. De plus, 72 autres jeunes, n’entrant pas dans la catégorie des « invisibles », inscrits à Pôle emploi ou bénéficiaires du revenu de solidarité active, se sont rapprochés des équipes de Milo Mouv’.

« Le réseau partenarial est d’une importance cardinale dans ce projet, à la fois pour le repérage, mais aussi pour trouver les activités destinées à remobiliser le jeune », insiste Alexandre Pacchin, ­le ­coordinateur du ­projet.

« Personne ne doit passer à travers les mailles du filet »

PACCHIN-Alexandre milomouv

Alexandre Pacchin, coordinateur de Milo Mouv’

« Dans un premier temps, l’équipe mobile de Milo Mouv’ tente de remobiliser les jeunes à travers diverses occupations. Par exemple, une dizaine a participé au nettoyage du fort de Troyon. Nous proposons des visites d’entreprise, des activités sportives, culturelles, culinaires… Car il faut d’abord restaurer la confiance en soi du jeune, avant qu’il puisse s’engager dans une démarche d’insertion.

Depuis cette année, nous élargissons nos partenariats auprès de l’aide sociale à l’enfance, la protection judiciaire de la jeunesse, le service pénitentiaire d’insertion et de probation… Notre objectif, c’est zéro jeune au travers des mailles du filet. En outre, nous avons développé un formulaire d’inscription en ligne, “visibleen1clic.fr”, qui permet aux acteurs, mais aussi aux parents, d’y inscrire les concernés. »

Contact : Alexandre Pacchin, coordinateur de MiloMouv’, 06.31.41.31.29.

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