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Equipements

Pompiers, sportifs et habitants partagent un stade d’eau vive

Publié le 28/07/2022 • Par Véronique Vigne-Lepage • dans : Innovations et Territoires, Régions

rafting raft rivière pagaie rame casque eau vive courant torren
Marc Chesneau/Adobestock
La communauté d’agglo d'Epinal, son club de canoë-kayak et ses sapeurs-pompiers ont conçu une base aquatique aux buts multiples.

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Le club de canoë-kayak, le GESN, qui évolue à haut niveau, et l’eau, notamment de la Moselle, sont les deux richesses d’­Epinal. « C’est ce qui était sorti d’un diagnostic territorial que nous avions réalisé en 2016 pour détecter les manques en matière d’équipements sportifs et voir ceux qui pouvaient renforcer l’attractivité du territoire », explique Michel ­Heinrich, président de la CA d’Epinal.

Or la rénovation du stade d’eau vive existant, qui n’était plus aux normes des compétitions internationales, s’avérait impossible. Un nouveau bassin vient donc d’être réalisé, dans le cadre d’un projet plus large.

La ville a cédé à la CA une parcelle du port de plaisance, où sont maintenues les aires de jeux, les locations de bateaux et de vélos, ou encore la plaine d’accueil de manifestations. Le bassin à débits variables créé à côté propose un parcours d’entraînements et compétitions internationales de canoë-kayak, mais aussi des activités tous publics de nage en eau vive, de rafting et de bouée. Il est aussi équipé d’une vague à surf.

Préparation aux JO 2024

« Le tout avec une eau prélevée et rejetée dans la Moselle », vante Michel Heinrich, qui a ­officiellement inauguré au début du mois l’espace baptisé base Natur’O et géré par le GESN. Le site a été retenu comme centre de préparation aux Jeux olympiques de Paris 2024, ce qui devrait booster son attractivité.

  • À Bourg-Saint-Maurice, le stade d’eau vive dompte l’Isère

Mais la plus grande singularité de ce projet est sa mutualisation avec un autre, porté par le Sdis des Vosges (lire ci-dessous). Le schéma départemental d’analyse des risques ayant révélé que celui d’inondation est particulièrement élevé, celui-ci prévoyait de se doter d’un plateau de formation avec un canal alimenté par l’eau de sources. Mais l’opération était chiffrée à près de 4 millions d’euros. Aussi, lorsque les responsables du Sdis ont eu vent du projet de la CA, ils ont proposé de s’y associer. Ils l’ont été dès la conception des plans. Ainsi, dans le bassin, une rue a été reconsti­tuée, avec une habitation, du mobilier urbain et une voiture à moitié immergée.

Entraînements en véhicules 4×4

Objectif : ­permettre aux spécialistes aquatiques du Sdis de ­s’entraîner avec un courant et des débits jusqu’à 12 mètres cubes par seconde. Une rampe d’accès et la dalle ont aussi été rendues accessibles aux entraînements en véhicules 4×4 et tout le bassin navigable pour d’autres, en engins motorisés. Par ailleurs, comme le risque inondation est présent sur tout le territoire, avec des sauvetages dangereux, le Sdis va former ici ses 3 000 primo-intervenants à la lecture de rivière et aux limites d’intervention.

Une plaque d’égout reconsti­tue même un siphon et un geyser, et la simulation d’une maison inondée rappelle l’effet « machine à laver » qui peut s’y produire. Un partage des créneaux d’utilisation du bassin est instauré, mais le Sdis a émis une condition : être autonome. Il forme donc une dizaine de référents au déclenchement des pompes pour augmenter le débit et à leur arrêt, y compris d’urgence, maîtrisant ainsi la sécurité de ses troupes. Il n’a, au final, investi que 700 000 euros.

« C’est un bassin unique en Europe »

lieutenant Samuel Etienne_sdis vosges

Lieutenant Samuel Etienne, chef du projet au sein du Sdis des Vosges

« C’est la société Hydrostadium, que nous avions mandatée pour notre plateau technique inondation, qui nous a informés qu’elle travaillait également sur un projet “espace d’eau vive“ pour l’agglomération et suggéré de le rejoindre. Les membres de notre conseil d’administration, qui sont aussi élus communautaires, ont bien vu l’intérêt de ne pas faire deux bassins à cinq kilomètres l’un de l’autre. Cette mutualisation est ainsi née d’un “alignement des planètes“ et d’une volonté politique de collaborer, même si cela présente quelques contraintes d’utilisation.

C’est un bassin unique en Europe, dans la mesure où le cahier des charges des sapeurs-pompiers a été intégré dès la conception. Nous allons l’ouvrir à des formations de collègues de tout le Grand Est, et même à des Belges et à des Allemands. »

Contact : Samuel Etienne, samuel.etienne@sdis88.fr

 

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Pompiers, sportifs et habitants partagent un stade d’eau vive

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Dussinger

30/07/2022 01h03

Se vanter d’un projet dit « d’eau vive » ?
Alors que la sécheresse est alarmante (le département des Vosges devrait être en crise sécheresse : regardez Gérardmer pour vous en convaincre).
Mais c’est incroyable cet « ego » de vanter un projet supporté par les habitants d’une communauté d’agglomération qui pour nombre d’entre eux n’ont rien demandé de tel …
On pompe dans une Moselle asséchée au mépris de la faune aquatique et on raille les opposants à ce projet en argumentant que l’eau pompé est rejetée … triste constat et réponse plus que simpliste non argumentée …
Ce bassin doit être mis à l’arrêt tant que le débit de la Moselle reste insuffisant, mais pour cela, il faut une conscience écocitoyenne et respectueuse des milieux aquatiques, ce qui n’est pas la fibre qui anime nombres d’élus et le préfet du département des Vosges, c’est triste et préjudiciable pour les futures générations, qui sauront s’en souvenir j’espère.
Merci de m’avoir lu.
HD écocitoyen responsable.

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