Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Sécurité publique

Le juge confirme que ce maire n’aura pas la permission de porter une arme à feu

Publié le 22/07/2022 • Par Léna Jabre • dans : Jurisprudence, Jurisprudence prévention-sécurité

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

Dans cette affaire, le requérant, alors maire, a sollicité du ministre de l’intérieur, sur le fondement des dispositions de l’article R.315-5 du code de la sécurité intérieure, une autorisation de port d’une arme à feu de catégorie B en raison d’un courrier comportant une menace de mort et se présentant comme émanant d’une organisation terroriste qu’il avait reçu à raison de ses fonctions.

Le ministre a rejeté sa demande. Le Conseil d’Etat a confirmé ce refus.

Le juge de l’excès de pouvoir exerce un contrôle restreint à l’erreur manifeste d’appréciation sur la décision du ministre de l’intérieur refusant, sur le fondement de l’article R. 315-5 du code de la sécurité intérieure (CSI), de faire droit à une demande d’autorisation de port d’une arme dont le port est interdit en vertu de l’article L. 315-1 du même code.

De plus, en se fondant, pour estimer que la décision litigieuse n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, sur le fait que les menaces de mort figurant dans le courrier reçu par le requérant n’avaient pas été réitérées et sur l’ensemble des autres éléments du dossier qui lui était soumis, la cour administrative d’appel n’a pas commis d’erreur de droit et a porté sur les pièces du dossier qui lui était soumis une appréciation souveraine exempte de dénaturation.

Domaines juridiques

Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Le juge confirme que ce maire n’aura pas la permission de porter une arme à feu

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement