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Dette et trésorerie

La débâcle des « produits de pente » : ressorts et enseignements

Publié le 01/03/2007 • Par La Rédaction • dans : Fiches Finances • Source : Territorial.fr

Depuis une dizaine d’années, les banques assaillent les emprunteurs locaux de produits dits « structurés ». Très multiformes, ceux-ci dévoilent néanmoins des traits invariants : des taux de départ attrayants, au prix d’un risque ultérieur plus ou moins vif ; et des marges tout aussi coquettes (c’est là le but) qu’adroitement dissimulées. Pour la première fois en 2006, certains de ces produits se sont retournés contre les emprunteurs, quelques mois à peine après avoir été contractés : allusion est faite aux « produits de pente » ainsi baptisés en ce qu’ils spéculent sur la pente de la courbe des taux. La présente fiche revient sur cet épisode.

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QUELQUES PRÉREQUIS

Le prix de tout produit financier est fondé sur les anticipations du marché. Si un taux fixe sur quinze ans cote aujourd’hui de l’ordre de 4,30 %, c’est parce que les taux courts sont projetés en moyenne à ce niveau d’ici 2022. Si, pour une raison ou pour une autre, l’idée se répandait que la BCE va figer son principal taux d’intervention autour de 3 %, alors les fixes s’ajusteraient autour de cette valeur (situation rencontrée en septembre 2005).

Sauf exception, les prêteurs s’appliquent à couvrir leur risque de taux, c’est-à-dire à travailler leur ressource de telle sorte que son coût soit corrélé au rendement de leurs crédits.
Exemple simple : un prêt tarifé Euribor + 0,10 % sera adossé à une ressource coûtant Euribor. De la sorte, la rémunération brute (0,10 ...

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