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Fonction publique

Mesures pour le pouvoir d’achat des agents : le « oui, mais » des élus

Publié le 30/06/2022 • Par Pascale Tessier • dans : A la une, A la Une finances, A la Une RH, Actu experts finances, France

©Hyejin Kang - stock.adobe.com
Les employeurs des collectivités reconnaissent la nécessité de prendre en compte l'inflation, tout en regrettant un manque de concertation avec le gouvernement sur des mesures de pouvoir d'achat qui vont impacter leurs comptes.

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Ça va taper fort sur les finances des collectivités, mais il fallait le faire ! En substance, c’est la ligne d’expression sur le fond que suivent les maires et présidents de collectivités, en reconnaissant que les 5,7 millions d’agents publics méritent une augmentation de leur point d’indice. Mais sur la forme, ils reprochent, une fois de plus, un manque de concertation alors qu’ils avaient entendu le président de la République et la Première ministre vanter un changement de méthode à appliquer.

Tous reconnaissent la nécessité de pousser le bouchon au-delà de l’augmentation moyenne annuelle de 1,5 % pour les fonctionnaires et contractuels – comme l’a rappelé l’entourage du ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Stanislas Guerini – et aucun ne prétend le contraire ...

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Mesures pour le pouvoir d’achat des agents : le « oui, mais » des élus

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Odin

01/07/2022 09h23

Ca va surtout taper fort sur ceux qui financent l’Etat, à savoir les contribuables, ceux qui paient des taxes, des impôts et des cotisations, car il ne faut jamais oublier que l’Etat ne gagne pas d’argent.
il est normal d’augmenter les revenus avec une inflation de 7%. Mais qui dit augmentation des revenus dit augmentation du montant de l’impôt payé. L’Etat se verra donc reverser une partie de ce qu’il, je dirai plutôt nous, allons donner et même si l’Etat donne des subventions aux collectivités pour les aider à supporter ce « surcoût », au final ce seront toujours les mêmes qui paieront.
Et je me demande ce que l’Europe va nous dire Elle qui veut nous contraindre à baisser nos charges.

HERMES

04/07/2022 11h28

Je trouve les propos des élus qui se sont exprimés dans cet article « intéressants »! mais ils oublient quelques points:

D’abord, si la valeur du point augmente, leurs indemnités vont progresser du même montant, sauf à prendre une délibération refusant l’augmentation. J’attends de voir ces délibérations.

Enfin, tous ces élus sont membres de partis qui ont tous été aux affaires à un moment ou à un autre depuis 1982… et tous leurs Gouvernements ont eu la même politique salariale: revaloriser la valeur du point bien en deçà de l’inflation. Les conséquences sur l’emploi se font ainsi de plus en plus sentir: la qualité des postulants aux concours ne permet plus de pourvoir à l’ensemble des postes. Des fonctionnaires, souvent parmi les plus performants partent dans le privé. Devinez pourquoi?

Bien sûr, on peut continuer à abaisser les salaires des fonctionnaires. Mais à terme, qui fera le travail? Ceux dont les compétences sont les moins solides?

Pour terminer, je partage les propos de « Odin ». J’irai même un peu plus loin que lui.
Tout le monde dit que le mille-feuilles est indigeste étant donné le nombre de strates des collectivités. parfois, certains Présidents de la République ont voulu en supprimer certaines… mais les lobbys l’en ont empêché.
De la même manière, un Président (M. Hollande) avait obtenu que l’on supprime (mais plus tard) les indemnités versées aux présidents de syndicats. Là encore les lobbys ont fait leur travail: cette mesure n’existe plus.
Or, tout cela a un prix, payé par tous les citoyens. N’oublions pas en effet que si un nombre toujours plus restreint de contribuables s’acquittent de l’impôt sur le revenu et/ou de la taxe foncière, tous payent la TVA et autres prélèvements obligatoires.
Quelle meilleure façon d’améliorer le pouvoir d’achat de la population en réduisant les taux des prélèvements, voire même en en supprimant certains?

Messieurs, mesdames les élus, vous avez le pouvoir de faire évoluer la situation. N’est-ce d’ailleurs pas votre rôle de répondre à ces questions qui s’inscrivent dans une démarche d’intérêt général?

Aurcads

06/07/2022 11h03

Ces discours d’élus sont difficilement supportables, tout comme faire croire que cette revalorisation (inférieure de près de moitié à l’inflation attendue à la rentrée) constitue une surprise…c’est plutôt l’absence de revalorisation pendant 5 ans qui a été anormale, et à ce moment-là nous n’avons pas beaucoup entendu ces mêmes élus, qui ont pourtant constaté au quotidien la paupérisation de leurs « troupes » et les difficultés de recrutement croissantes.

Si on essaie de prendre un peu de hauteur, on se rend vite compte que la fiscalité locale, entre arbitrages sur les dotations / suppressions d’impôts ou attribution d’une fraction de TVA, s’apparente à un vaste jeu de bonneteau à somme nulle, pour juste afficher une soi-disant baisse des impôts.

En ce sens, les élus locaux ont raison de fustiger l’attitude d’un Etat qui les infantilise et leur coupe progressivement le contrôle de leurs finances.

Cependant, l’idée que les agents publics devraient encore plus en payer le prix n’est pas acceptable.

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