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Etablissements sociaux et médicosociaux

Médicosocial : « Si on ne revalorise pas les salaires, les professionnels vont continuer à quitter le secteur »

Publié le 01/07/2022 • Par Isabelle Raynaud • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, France

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Halfpoint / AdobeStock
Comme dans les hôpitaux, la situation dans les établissements médicosociaux est tendue à l'approche de l'été. Alain Raoul, président de Nexem qui représente les employeurs associatifs d'établissements, tire la sonnette d'alarme.

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On parle beaucoup en ce moment des problèmes de personnel dans les hôpitaux. Qu’en est-il dans les établissements médicosociaux ?

alain-raoulC’est la même chose ! Nos adhérents font déjà face à un manque de personnel et ceux qui sont en poste, après deux ans de crise Covid, ont besoin de prendre des vacances. Ils se posent donc la question du devenir de leurs établissements, comme à l’hôpital.

Rien que chez nos adhérents, il y a 35 000 postes non pourvus, pour tout le secteur c’est environ 55 000. Et nous devrions avoir plus de 150 000 départs en retraite d’ici à 2025 ! Il faut résoudre la question de l’attractivité de nos métiers.

Comment faire ?

Nexem a été créé il y a quatre ans, de la fusion FegapeiSyneas, avec la volonté des employeurs associatifs des secteurs social, médico-social et sanitaire de revoir la convention collective de 66. Puis Nexem et la Fehap ont décidé de travailler à un projet de convention collective unique pour notre secteur. Cela prend évidemment du temps, or nous devons faire face à l’urgence du manque d’attractivité de nos métiers. C’est pour cela que Nexem a décidé de durcir le ton vis-à-vis des pouvoirs publics.

En effet, un tiers de nos professionnels n’a pas été revalorisé par le Ségur ou les accords Laforcade, il faut les prendre en compte dès maintenant. De même, si le point d’indice des fonctionnaires est revalorisé, il faut que des financements soient prévus pour nos professionnels. Pour le même métier, il n’est plus acceptable que les professionnels du secteur associatif soient moins bien rémunérés que ceux du secteur public.

A combien estimez-vous la dépense ?

Il faut au minimum 1 milliard d’euros sur la table tout de suite. Les employeurs sont prêts à prendre leurs responsabilités mais l’État et les pouvoirs publics doivent prendre les leurs. Des départements ne financent toujours pas les 183€ d’augmentations du Ségur et des accords Laforcade. Or, les textes sont parus, ils sont applicables et les employeurs doivent payer ! Les grandes associations prennent sur leur trésorerie, mais les petites – et elles sont très nombreuses – ne peuvent pas. Certaines sont dans des situations très compliquées et ne peuvent plus attendre… Il faut que les engagements qui ont été pris soient tenus, on n’en peut plus d’être entre le marteau et l’enclume.

Mais même avec les moyens suffisants, il faudra former les personnels…

C’est vrai, le problème de l’attractivité des métiers ne se résoudra pas que par la valorisation des salaires, mais si on ne commence pas par cela, les professionnels vont continuer à quitter le secteur.

Ensuite, il faut travailler sur les perspectives de carrière à donner à nos professionnels, sur l’organisation des parcours, sur la qualité de vie au travail, sur le lien vie privée/vie professionnelle. La formation doit aussi évoluer pour répondre aux besoins émergents. Nous croyons beaucoup à l’apprentissage, qu’Elisabeth Borne a mis en avant lorsqu’elle était ministre du Travail, pour motiver notamment des jeunes à s’investir professionnellement dans notre secteur.

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