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Logement social

Financement du logement social : les offices tirent (encore) la sonnette d’alarme

Publié le 28/06/2022 • Par Isabelle Jarjaille • dans : France

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JenLuc / Adobe Stock
Les Offices Publics de l'Habitat constatent un désengagement « massif » de l’État : les aides publiques aux bailleurs sociaux ont baissé de 23 % depuis 2014, hors APL. Sans surprise, ils demandent la suppression de la « réduction du loyer de solidarité » et le retour des aides à la pierre,

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« Récemment, on m’a dit : alors, vous voyez, vous l’avez digérée la réduction du loyer de solidarité. C’est vrai, on l’a digérée et on est toujours là, constate, incisif, Marcel Rogemont, président de la fédération des Offices Public de l’Habitat (OPH). Sauf qu’avant 2017, on construisait 120 000 logements par an et que maintenant on est à 94 000. Si l’État veut prendre encore 2 milliards, il y aura encore 20 % d’investissement en moins. C’est pas compliqué. »

Réunis pour leur centième congrès, les OPH demandent, dans leur résolution, la suppression pure et simple du dispositif de réduction du loyer de solidarité (RLS). Instauré pour baisser l’Aide Personnalisée au Logement (APL) de 5 €, ce dispositif a pris la forme d’une remise de ...

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Financement du logement social : les offices tirent (encore) la sonnette d’alarme

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GROUCHO

29/06/2022 10h30

Je comprends les propos tenus par les représentants des organismes HLM.

Mais il y a un point qui m’a toujours agacé en France: la dualité entre organismes HLM et bailleurs privés.
Pour faire simple on lit souvent que les bailleurs privés s’enrichissent au détriments des locataires, en passant par la notion de marchands de sommeil et de logements insalubres…
Quant au logement HLM, ces mêmes personnes ne voient que les bons côtés. Sauf que les médias rapportent parfois certains errements du logement social souvent dénoncés pour les logements privés.

On entend aussi souvent que les bailleurs privés sont privilégiés… C’est oublier un peu vite l’évolution de la CSG qui est passée de 8,3% à 17,2%, de la taxe imposée aux SCI de 2,5% (elle ne s’applique encore qu’aux personnes morales… mais qui sait si elle ne sera pas obligatoire pour tous), aux charges de copropriété (frais de mandat de syndic dont les prix sont bien au-dessus de l’évolution de l’inflation)…
Sans oublier que quand on vend un bien depuis parfois plus de 25 ans, si le prix de vente est supérieur au prix d’achat de plus de 50.000 € on a encore droit à une taxe supplémentaire qui s’ajoute aux « frais de notaire ».

Je n’évoquerai pas ici les améliorations des relations entre bailleurs et locataires. Devinez à qui profitent ces mesures. Enfin, cerise sur le gâteau: l’Etat va une nouvelle fois modifier l’indexation des loyers également pour le secteur privé.

Juste deux chiffres: en 1988 j’ai fait construire ma maison pour la somme de 90.000 € puis fait quelques améliorations. Si on tient compte seulement de l’inflation (bien moindre que les coûts de construction) cette dernière coûte aujourd’hui 330.000 €, chiffre bien loin de sa valeur vénale. Si un jour je la vends pour 250.000 € j’en serai très satisfait. J’oubliais de dire que ce bien est situé dans un département rural et dans une commune où le taux de taxe foncière s’est envolé depuis les lois de décentralisation (taux d’environ 80% aujourd’hui).

En conclusion, n’en déplaise aux uns et aux autres, les problèmes sont très similaires entre le public et le privé… sauf peut-être pour les biens que les « sans dents » ne peuvent que regarder!
Merci à un certain Président de la République pour cette expression.

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