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Développement économique

Les partenaires publics prennent le cap du tourisme fluvial

Publié le 14/06/2022 • Par Pablo Aiquel • dans : France

Les reflets de la ville de Béziers
Yvann K / Adobestock
Entente ouverte, « accord chapeau », charte… Voies navigables de France multiplie les partenariats avec les collectivités depuis la signature d’un contrat d’objectifs et de performance avec l’Etat, il y a un peu plus d'un an.

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Un an après la signature d’un contrat d’objectifs et de performance (COP) entre l’Etat et Voies navigables de France (VNF), le 30 avril 2021 pour une durée de dix ans, les partenariats affluent entre les territoires et l’opérateur étatique des canaux. Fort d’environ 3 milliards d’euros d’investissements à l’horizon 2030 consacrés aux infrastructures fluviales, « le COP compor­tait une ambition nouvelle : mettre VNF au service des territoires. C’est pourquoi les partenariats se multiplient, sur des approches différentes, avec de nombreuses collectivités territoriales », explique le directeur général de VNF, Thierry Guimbaud.

Une marque territoriale Canal du Midi

Ainsi, la région ­Occitanie, des départements (­Aude, Haute-­Garonne, ­Hérault et Tarn) et une vingtaine d’intercos, sous l’égide d’une entente ouverte, ont créé la marque territoriale Canal du Midi leur permettant de valoriser ensemble l’atout que représente cette voie classée au patrimoine mondial de l’­Unesco. « Le comité stratégique s’est réuni en mai, autour de la présidente de la région Occitanie, Carole ­Delga [PS], et d’une cinquantaine de personnes afin de préparer un pique-nique géant qui aura lieu au début de l’été sur le linéaire du canal », indique-t-il. Dans la région Grand Est, un « accord chapeau » a été signé entre l’Etat, la région et VNF, afin de développer des projets sur quatre grands canaux dans les Ardennes, la ­Meuse, les ­Vosges et en ­Lorraine (lire ci-dessus). Dans les Hauts-de-France, le canal de la ­Sambre à l’­Oise a rouvert ses vannes l’été dernier grâce à une démarche de gouvernance partagée entre le département du Nord et sept EPCI.

« Quel que soit le dispositif, le flacon importe peu, ce qui nous intéresse est de retrouver l’ivresse du développement fluvial. Les modèles sont un peu différents d’un territoire à l’autre, mais le but n’est pas de dessiner un jardin à la française des contrats de canal. Nous sommes là pour ­accompa­gner une dynamique. Sur ces sujets-là, il faut une gouvernance locale, des pilotes de projet », martèle-t-il.

S’il y avait un « trou dans la raquette » en région ­Bourgogne - Franche-Comté, il est en train d’être comblé. Là où il n’y avait guère de dynamique partenariale, en dehors de la « charte fluviale de territoire » créée à l’initiative de la communauté de communes Rives-de-­Saône (38 ­communes, 20 500 hab., Côte-d’Or), et signée il y a un an avec la chambre de commerce et d’industrie, la région, VNF et la Banque des territoires, désormais les ­partenariats se multiplient. Un contrat de développement touristique a été signé pour le canal du Centre en mars, entre la région, le département de la ­Saône-et-Loire et les quatre EPCI concernés.

De nouveaux atouts à l’aune des transitions

« La communauté de communes de la plaine dijonnaise [22 communes, 22 000 hab., ­Côte-d’Or] vient de valider le lancement d’une charte fluviale de territoire [CFT]. Nous avons rencon­tré les services de ­Dijon métropole [23 communes, 253 900 hab.] pour leur présenter la démarche et la méthode, afin de rédiger un cahier des charges d’une CFT, qui sera très prochainement présentée aux élus », explique ­Nicolas ­Vadrot, responsable du service « développement de la voie d’eau » chez VNF, pour la région. D’autres pourraient suivre, car un autre cahier des charges de CFT devrait être soumis en septembre aux élus de la CC de Pouilly en Auxois - Bligny-sur-Ouche (47 communes, 8 600 hab., Côte-d’Or) et la communauté urbaine ­Creusot-Montceau (34 communes, 93 100 hab., Saône-et-Loire) est intéressée.

Après la pandémie, et à l’heure où les priorités évoluent à l’aune des transitions, des voies d’eau qui semblaient délaissées apparaissent comme de nouveaux atouts, notamment à travers une approche transversale : ressources en eau, patrimoine et tourisme­.

« Il s’agit de redonner un avenir à un certain nombre de canaux à faible trafic de fret »

Franck Menonville, sénateur (UDI) de la Meuse, conseiller régional du Grand Est
Franck Menonville« Nous avons signé une convention en février entre l’Etat, VNF et la région Grand Est, où je suis chargé, depuis un an, du dossier fluvestre. Il s’agit de redonner un avenir à un certain nombre de canaux qui s’éteignent de par leur faible trafic de fret fluvial : les canaux des ­Ardennes, de la ­Meuse, des ­Vosges et du ­Rhône au ­Rhin Branche Sud.

D’un côté, VNF assure la remise en eau, de l’autre, les investissements nécessaires pour le maintien de l’activité touristique sont partagés à 50 % pour la région, 20 % pour VNF et le reste par les acteurs, départements et EPCI, selon les territoires. Les chefs de file sont souvent les départements mais, dans les ­Vosges, c’est la communauté d’agglo­mération ­d’Epinal. Le potentiel touristique est énorme, dans l’axe nord-sud mais aussi est-ouest. Ma région ne s’implique pas s’il n’y a pas de vrai projet de territoire. Les collectivités sont complè­tement intégrées. »

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