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Secours

Crise des urgences : les sapeurs-pompiers paient les pots cassés

Publié le 01/06/2022 • Par Isabelle Verbaere • dans : A la une, A la Une prévention-sécurité, A la Une santé social, Actu expert santé social, Actu experts prévention sécurité, France

pompiers urgences smur samu BSIP
BSIP
Alors que le président de la République vient de lancer une mission flash pour tenter de régler la crise des services d'urgences, la situation dans les hôpitaux continue de se dégrader. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau service d’urgence annonce qu’il va fermer. Les pompiers, qui assurent les premiers secours, sont aussi le dernier recours. Cette crise pèse sur leur budget et risque de décourager un peu plus le volontariat.

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«Je pense que l’on va traverser un été terrible ! » ­Olivier ­Richefou, président (UDI) du conseil départemental de la Mayenne et de la Conférence nationale des services d’incendie et de secours, redoute les conséquences de la crise des urgences, minée par la pénurie de médecins et de personnel infirmier. A l’approche des vacances, sur les 690 services, environ 80 fonctionnent déjà en mode dégradé et ferment partiellement la nuit ou totalement.

Beaucoup d’autres pourraient suivre. « Nous estimons que plus de la moitié connaît des problèmes d’effectifs, prévient le docteur Patrick Pelloux, président de l’Asso­ciation des médecins urgentistes de France. On est sur le fil : il suffit qu’un médecin tombe malade ou qu’il manque deux infirmières pour que la structure soit obligée de suspendre ...

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Commentaires

Crise des urgences : les sapeurs-pompiers paient les pots cassés

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François

02/06/2022 08h15

Une suggestion : Réintégrer les milliers de soignants et pompiers suspendus inhumainement sans traitement parce qu’ils ont refusé une vaccination qui n’empêche ni de transmettre ni d’attraper la maladie concernée. Le bénéfice que l’on attribue au vaccin est de protéger des formes graves (sous réserve de rappels de moins de 4 mois…). Les seuls qui risquent quelque chose dans ce cas seraient les non-vaccinés, alors où est le problème de les réintégrer ?
D’autant plus qu’aujourd’hui le dernier rappel des personnes à jour a plus de quatre mois…

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