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Tourisme

Les régions s’affirment comme relais de la relance touristique en France

Publié le 25/05/2022 • Par Pascale Tessier • dans : A la Une finances, Actualité Club finances, France

tourisme-vacances-plage
Tof Locoste / AdobeStock
Le tourisme de masse n’est plus l’objectif à atteindre. Pour l’association des Régions de France, il faut aller vers le mieux plutôt que vers le plus. Un débat organisé avec Alliance France Tourisme a priorisé un travail partenarial entre État, collectivités et entreprises privées, qui ne laisse personne au bord de la route.

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L’attractivité touristique, c’est l’affaire de tous ! Des professionnels, de l’État, mais aussi de l’ensemble des niveaux de collectivités car, si la loi NOTRe n’a pas clairement détaillé les compétences des communes, intercommunalités, départements et régions, elle ne les a pas mis en opposition. Elles revendiquent d’être l’échelon « le plus cohérent », mais, pour autant, les régions ne veulent et ne peuvent pas tout faire.

D’ailleurs, dans une circulaire du 20 avril, le gouvernement a confirmé l’accord pris avec l’association des Régions de France le 15 février de confier le co-pilotage de la compétence aux préfets et présidents de région, notamment, pour gérer le fléchage des crédits déconcentrés du plan Destination France. Cette contractualisation vise à territorialiser les efforts de l’État en considérant les spécificités de chacune des régions, alors qu’elles ont la triple compétence de la formation, du développement économique et des transports.

Feuille de route commune

Lors du débat organisé mardi 24 mai par Régions de France et Alliance France Tourisme à Paris, les intervenants publics et privés sont tombés d’accord sur le fait qu’une même feuille de route devait être dressée pour l’ensemble des acteurs. Pour Hervé Morin, président de la Normandie (3,3 millions hab.), l’État, le premier, doit créer les conditions de l’accueil des touristes étrangers, qu’il s’agisse de réduction des délais de contrôle aux aéroports, de sécurité des biens et des personnes de jour comme de nuit, du montant des prélèvements obligatoires qui impactent l’activité, ou encore d’une culture du travail à développer face aux difficultés de recrutement du secteur.

Même si les entreprises doivent aussi créer les conditions -y compris salariales- propices à l’embauche. Pour l’élu normand, les régions ne seront capables de porter l’investissement stratégique pour développer le tourisme qu’avec une amélioration de l’accueil dévolue à l’État.

Qualitatif plutôt que quantitatif

Si Franck Louvrier, maire de La Baule (Loire-Atlantique, 16000 hab.) et vice-président de la région des Pays de la Loire (3,8 millions hab.) en charge du tourisme, devait donner le fil rouge de l’ambition commune, ce serait « d’aller vers plus de qualitatif que de quantitatif, et l’objectif des 100 millions de touristes étrangers est à mettre de côté. » Pour celui qui voit sa population dépasser les 80 000 personnes l’été, le tourisme doit être plus diversifié et plus durable, alors qu’il génère 11 % des gaz à effets de serre. « Le président de la République est l’ambassadeur du pays, la feuille de route doit venir de l’État et du gouvernement » et qu’il y ait des investissements publics et privés est « indispensable » pour l’élu ligérien.

Un point de vue partagé par Olivier Sichel, directeur général délégué de la Caisse des Dépôts, qui juge important de se mettre « en projet de territoire », alors que « 1 milliard d’euros » du plan Destination France a déjà été engagé. Un même point de convergence pour Olivier Ginon, directeur général de GL Events (40 lieux de tourisme d’affaire) qui appelle à une meilleure considération du secteur privé, en affirmant qu’il ne peut « y avoir de réussite événementielle s’il n’y a pas d’entente entre le public et le privé. » Et si certains lieux très attractifs se targuent de fonctionner sans subvention publique -comme Le Puy du fou-, ils ne peuvent ignorer que les infrastructures qui permettent d’y accéder sont bien financées par l’État ou les collectivités. Tous les intervenants sont tombés d’accord sur le fait que le travail en synergie devait se faire « sur le terrain » comme a insisté Olivier Ginon et « dans la cohérence d’un projet fédérateur » selon Olivier Sichel.

Pour le maire de La Baule, la région est « cohérente » pour développer l’attractivité touristique, Ces territoires sont à même de faire « du sur-mesure » et n’attendent plus pour le déploiement du co-pilotage préfet-président de région -« qui est à la bonne échelle et avec la bonne organisation »- que la nomination d’un ministre du Tourisme au gouvernement.

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