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URBANISME

Foncier de Bretagne, un outil contre l’étalement urbain

Publié le 26/10/2011 • Par Stéphanie Stoll • dans : Régions

Il y a un an, Foncier de Bretagne, l’établissement public foncier régional, validait son premier Plan pluriannuel d’interventions (PPI). Son président, Daniel Cueff (Bretagne écologie) et son directeur, Didier Vilain, font le point sur la stratégie.

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« En deux ans d’existence, nous avons reçu 300 sollicitations de collectivités, estime Didier Vilain, directeur de Foncier de Bretagne. Nous en aurons validé une centaine en décembre, ce qui représente 100 millions d’euros. »
Autres chiffres parlants : 80 % des opérations concernent le renouvellement urbain, quelle que soit la taille de l’agglomération ; 70 % des fonds mobilisés portent sur l’habitat.

Bassin rennais, littoral et quartiers de gare – « Il y a un invariant sur notre territoire, expose Daniel Cueff, président de l’établissement. Les maires sont tombés en désamour de leurs centres-villes et préfèrent s’étendre sur les terres agricoles. Or nous consommons trop de foncier agricole. »

Certaines zones sont spécialement tendues, comme le bassin rennais qui doit accueillir 6 000 nouveaux habitants chaque année. Sur le littoral, il y a beaucoup de résidences secondaires (65 % en presqu’île de Rhuys, en Morbihan) ; le foncier est cher ; enfin, il faut loger les jeunes du territoire et pallier l’absence de politique d’urbanisme et construire du logement social.
Foncier de Bretagne intervient pour faire face à ces situations, et pour appuyer les collectivités locales dans le réaménagement de leurs quartiers de gare, le long des futures lignes à grande vitesse, sur les axes Rennes-Quimper et Rennes-Brest.

« En Bretagne, l’étalement urbain, singulièrement fort, a conduit à une perte de centralité, poursuit M. Vilain. Mais, les élus locaux changent de point de vue et voient aujourd’hui les problèmes que pose la périurbanité. Aujourd’hui, il faut aménager dans le périmètre urbain. C’est compliqué, juridiquement et financièrement. L’établissement public les aide en assurant le portage foncier de l’opération pendant 5 ans. Pour cette durée, les collectivités étudient leurs projets, sans subir le poids financier du foncier. »

10 à 15 ans de possibilités – En zone urbaine ou rurale, on peut aménager les dents creuses, acquérir et transformer de vieilles maisons inoccupées, les anciens garages, les anciens commerces ou même de grandes propriétés difficiles à vendre.
« Le foncier disponible est à la porte de la mairie !, s’exclame M. Cueff. Des études nous indiquent que nous disposons, en Bretagne, de 10 à 15 ans de possibilités de rénovations urbaines sans consommer de terres agricoles. Et cela est aussi vrai pour le développement économique. »

A Quiberon, sur la côte morbihannaise, Foncier de Bretagne accompagne la collectivité pour acquérir une ancienne auberge de jeunesse et la transformer en logements sociaux. En centre-ville et à deux pas de la mer.

Contractualiser avec les collectivités – Toutefois, préalablement à toute intervention dans une commune et pour pallier l’absence de Scot, Foncier de Bretagne contractualise avec son EPCI de rattachement afin de s’assurer de la cohérence d’un projet municipal sur son territoire.
Quarante conventions-cadres de ce type ont été signées, 20 autres sont en cours.
Foncier de Bretagne se donne 3 ans pour faire signer les 118 EPCI de la région.

A Rennes, au siège de Foncier de Bretagne, l’Etat – représenté par le directeur – et la région – représentée par le président – s’expriment à l’unisson. « Force est de constater le consensus entre l’Etat et les collectivités, commente M. Cueff. Sur le terrain, c’est une autre paire de manches : c’est là qu’ont lieu les conflits d’usage et que s’exercent les tensions sur le prix du foncier. A nous de convaincre et de démontrer, par l’expérience, qu’on peut densifier les bourgs et faire 20 logements à l’hectare, même en zone rurale. »

Alors que l’établissement s’apprête à céder son premier bien, un commerce de bourg rural, ses animateurs se donnent 2 ans pour que les premiers projets aboutissent.

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