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Fonction publique

Agenda social : les attentes des syndicats et employeurs de la territoriale

Publié le 05/05/2022 • Par Emmanuel Franck • dans : A la une, A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

macron Z
@avecvous
Les syndicats et les employeurs territoriaux ne connaissent pas encore la feuille de route du futur gouvernement en matière sociale, mais ils savent ce qu'ils veulent y voir inscrit : une vraie négociation du point d'indice et des carrières. La retraite à 65 ans poserait un problème aux agents exerçant un métier pénible.

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L’annonce, mi-mars, par Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la fonction publiques, du dégel du point d’indice « avant l’été » a suscité espoirs et interrogations chez les fonctionnaires, privés d’augmentation du point depuis 2017, mais soumis à celle des prix.

Le gouvernement n’a, depuis, donné aucune précision sur le niveau de la revalorisation. Le président de la République nouvellement élu et son futur gouvernement sont donc attendus de pied ferme par les syndicats et les employeurs territoriaux sur le sujet.

L’Unsa demande que le point augmente de 10 %. « C’est le seul moyen de maintenir une grille des rémunérations progressive », explique Sylvie Ménage, secrétaire générale de l’Unsa Territoriaux, qui siège au Conseil ...

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Agenda social : les attentes des syndicats et employeurs de la territoriale

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HERMES

06/05/2022 10h13

Je constate que tout le monde est d’accord pour ne rien changer, mais en améliorant toutefois la situation financière des agents.
Le représentant des collectivités émet néanmoins un vœux sur ce point: ce n’est pas aux collectivités d’assumer cette dépense sur leurs fonds propres. On peut alors se demander l’attachement de ce dernier à concevoir une relation de qualité avec ceux qui collaborent à la qualité du service public.

Concernant l’évolution des grilles et l’application plus conséquente du RIFSEEP, il me semble qu’il ne faut pas la décorréler de la volonté affirmée par le Président de mettre fin à la caisse de retraite des fonctionnaires. Si j’ai bien assimilé sa volonté, tout le monde cotiserait sur la totalité de son salaire pour sa retraite.
Ce principe existe déjà dans des organismes d’intérêt général comme celui des industries électriques et gazières. Le principe de leurs grilles est simple (construit comme celui de nombreuses sociétés privées).
Il y a deux types d’évolution du salaire: à l’ancienneté ou au mérite.
Dans le premier cas l’agent progresse tous trois à neuf ans dans la grille des salaires. Au mérite, l’agent change de niveau de rémunération donc de grille.
En parallèle les agents tout comme ceux de la Banque de France bénéficient d’un intéressement liée aux objectifs et à la qualité du travail de chacun.

Comment ne pas imaginer que ce principe qui s’applique à la Banque de France ne pourrait pas être mis en place pour les fonctionnaires. Enfin, avez-vous vu dans la rue des manifestations des agents de la Banque de France contre la mise en œuvre de cette mesure?

Je dis souvent qu’il faut changer de paradigme, bien entendu sans jeter le statut de la fonction publique à la poubelle. Depuis les lois de décentralisation des années 1980 et la mise en œuvre de ce statut, la démonstration a été faite qu’il ne nuit pas aux évolutions… à la condition bien entendu que les élus assument leurs responsabilités qui, dans ce domaine sont souvent difficiles à prendre.

En un mot pourquoi jeter un système qui a démontré qu’il fonctionne bien? L’amender: oui!

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