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DIALOGUE SOCIAL

Un 1er mai de « reprise des mobilisations »

Publié le 29/04/2022 • Par Véronique Vigne-Lepage • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

photo militant
AdobeStock/MicroOne
Les cortèges et rassemblements de la première fête des travailleurs du quinquennat devraient être « bon enfant ». Ce qui n’empêchera pas les syndicats de la fonction publique d’en profiter pour rappeler haut et fort leurs revendications, à l’intention du Président réélu. A commencer par la revalorisation du point d’indice.

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Elles avaient annoncé la couleur : dès le 7 avril, les organisations CGT, FSU, Solidaires et Unsa de la fonction publique assuraient, dans un communiqué commun, qu’elle « s’investissent sans réserve » dans l’appel unitaire interprofessionnel à la mobilisation pour le 1er mai.

« Pour nous – même si nous espérons qu’il sera moins violent que l’année dernière -, ce jour marque la reprise de toutes les mobilisations après la période d’élection politique, assure Sylviane Brousse membre de la direction fédérale de la CGT services publics. D’ailleurs, ajoute-t-elle, nous avons déposé un préavis de grève pour tout le mois ».

Pour Luc Farré, secrétaire général de l’Unsa Fonction publique, « tant pis si ce 1er mai est un dimanche, qui plus est sur une fin de vacances scolaires, peu importe le nombre de personnes dans les cortèges : nous avons la responsabilité, en tant que syndicats, de rappeler nos revendications au Président réélu ».

Appel à négociation

Première de ces revendications : l’augmentation de la valeur du point d’indice. Emmanuel Macron a annoncé son dégel pour l’été, mais les syndicats demandent davantage : « Son directeur de cabinet nous a reçus en bilatérales trois jours avant le premier tour de l’élection présidentielle pour savoir comment on se positionnait sur ce sujet, rapporte Sylviane Brousse. Nous lui avons bien dit que ce qui est avancé n’est qu’une mise à niveau des premiers grades par rapport au Smic. Pour le reste, il y a un tassement insupportable des grilles ».

La CGT demande ainsi 10 % d’augmentation, tout comme l’Unsa. « Réussir, grâce à cela, à concilier la compensation de l’inflation, le rattrapage des années de gel et ce qu’il faudra faire demain, implique de négocier avec les employeurs publics, ajoute Luc Farré. Il faut un vrai tour de table incluant les organisations syndicales ».

Certains syndicats ne se sont pas associés à cet appel unitaire à la mobilisation. Comme FO, où Dominique Régnier, secrétaire de la fédération des services publics, explique que son syndicat « ne souhaitait pas s’inscrire dans un mouvement interprétable politiquement dans un contexte de campagne électorale ». Les sections départementales de FO qui le souhaitent organiseront ou participeront cependant à des cortèges ou rassemblements, « mais dans un 1er mai de proximité, classique, bon enfant ».

C’est ce qu’a choisi également la CFDT face à « une fatigue militante », annonce le programme d’un 1er mai placé nationalement sous le signe de la transition écologique. Localement, seules quelques unions départementales (comme celles de la Marne et des Ardennes) prévoient des prises de paroles sur la fonction publique.

Pour autant, FO rejoint les signataires de l’appel intersyndical : « Le premier sujet qui sera mis en avant sera la question salariale », assure Dominique Régnier. S’il a calculé que « la valeur du point d’indice a perdu plus de 20 % en dix ans », il ne s’avance pas sur un niveau d’augmentation. « Mais il faudra que ce soit à la hauteur de la situation inflationniste », estime le secrétaire fédéral, qui demande donc lui aussi l’ouverture de négociations.

Les retraites aussi

Second « gros » sujet qui sera porté par les cortèges du 1er mai : la réforme des retraites. Qu’elles se positionnent sur un maintien de l’âge légal à 62 ans, comme l’Unsa, ou sur son recul à 60 ans, comme le veut la CGT, les organisations syndicales sont vent debout contre la volonté d’Emmanuel Macron de le reporter à 64 ou 65 ans.

« Aujourd’hui, on augmente déjà régulièrement la durée de cotisation, pointe Luc Farré. Aller au-delà n’est pas possible. C’est une question de justice ». Comme les autres syndicalistes, il demande, là encore, une négociation, en ouvrant des portes : « C’est le meilleur moyen de trouver des compromis, si nécessaire ».

Sur ce sujet des retraites, la CGT comme FO s’inquiètent également pour la caisse des territoriaux, la CNRACL : « Le candidat Macron a bien confirmé qu’il voulait s’attaquer aux régimes spéciaux, note Sylviane Brousse. La CNRACL en fait peut-être partie, pour lui ? ». Pour Dominique Régnier, « sa remise en cause des 42 régimes, c’est un argument pour niveler par le bas ».

Défense des services publics

Enfin, parmi les nombreux autres sujets que l’intersyndicale défendra dans la rue pour ce 1er mai de début de quinquennat : la défense des services publics. La CFDT l’a fait, de son côté, en amont de la fête des travailleurs, dans une tribune de son secrétaire général, Laurent Berger, publiée dans Le Monde du 27 avril : ceux-ci « ont trop longtemps été considérés comme des centres de coûts, selon une seule logique comptable. Résultat (…), un système éducatif sous-doté, un secteur du travail social en pleine crise… ».

Assurant que la CFDT portera ces revendications par le dialogue, il prévient cependant le Président de la République : « Ne l’obligez pas à les exprimer par tout autre moyen qu’un exercice bloqué du pouvoir imposerait ».

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