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Médicosocial : des primes Covid dans 9 départements sur 10, mais pas pour tout le monde

Publié le 22/04/2022 • Par Solange de Fréminville • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH

dette covid
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Selon une étude de la Drees, neuf conseils départementaux sur dix ont versé en 2020 une prime à une partie de leur personnel social et médicosocial, notamment aux assistants familiaux. Une catégorie dont les effectifs fondent, à l’instar des médecins de PMI.

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La crise sanitaire a incité de nombreux conseils départementaux à desserrer les cordons de la bourse pour une partie de leur personnel social et médicosocial. Si le fait était partiellement connu, une étude de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) parue le 8 avril en montre l’ampleur inédite. Neuf départements sur dix déclarent avoir versé au moins une prime en 2020. « Dans plus d’un cas sur deux », il s’agit d’une prime « Covid », définie par le décret n°2020-711 du 12 juin 2020, et « plus d’un quart ont attribué d’autres primes en plus de celle-ci », précise la Drees.

Principaux bénéficiaires : les assistantes familiales. 84 % des départements ayant attribué au moins une prime l’ont versée à ce personnel, sous contrat de droit public, qui accueille et héberge à domicile des enfants placés. Une mesure destinée à compenser l’énorme effort fourni pendant la crise sanitaire, en particulier lors du premier confinement. « Les enfants sont restés chez les assistants familiaux, ils n’allaient plus à l’école et ne rendaient plus visite à leur famille », rappelle Anne Troadec, présidente de l’Association nationale des directeurs de l’action sociale et de santé (Andass).

Des effectifs en baisse

Si la prime était destinée à reconnaître une mission essentielle et à fidéliser ces salariés, il est à craindre qu’elle n’ait pas suffi. En effet, d’après la même étude de la Drees, leurs effectifs continuent de fondre. Les agents départementaux n’étaient plus que 35 971 en 2020, en baisse de près de 5 % par rapport à 2017 (37 603).

Et l’érosion a pu s’accentuer depuis. « Il y a eu beaucoup de démissions liées aux conditions de travail : rémunérations et prise en charge des frais souvent trop faibles, manque de congés, sans compter les nombreux contentieux avec les employeurs », selon Frédérique Porthault, secrétaire de la Fédération nationale des assistants familiaux et protection de l’enfance (FNAF).

« C’est multifactoriel », pointe Anne Troadec, d’après laquelle l’augmentation des rémunérations engagée par plusieurs départements « ne suffit pas à enrayer la baisse », liée également à des départs à la retraite et aux difficultés de recrutement. La présidente de l’Andass estime que la question essentielle, c’est « le mode de prise en charge », qui devrait évoluer.

Reconnaissance partielle et variable

La moitié des conseils départementaux déclare avoir également attribué en 2020 une prime aux personnels de la protection maternelle et infantile (PMI) et de la planification, et autant à « d’autres personnels ». Une reconnaissance, partielle et très variable selon les collectivités, les services, voire les équipes, de l’engagement des agents pendant les périodes de confinement. « Beaucoup sont sortis de leur cadre, ont été inventifs, alors que des directions restaient dans un silence assourdissant », rapporte Joran Le Gall, président de l’Association nationale des assistants de service social (Anas).

Les fortes contraintes budgétaires des départements expliquent en partie le caractère variable et partiel des primes, de même que la stabilité de l’ensemble de leurs effectifs (+0,1 % entre 2019 et 2020, d’après la Drees), constante depuis quelques années. Une stabilité qui cache, en plus de la diminution du nombre d’assistantes familiales, la chute du nombre de médecins de PMI, compensées par la légère hausse du gros des effectifs de la filière sociale et médicosociale (assistantes sociales, éducateurs…), selon l’étude de la Drees.

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