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Santé

Le centre de soins immédiats, l’espoir en plein désert médical

Publié le 25/04/2022 • Par Séverine Cattiaux • dans : Actu expert santé social, Innovations et Territoires

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Pays de Gex agglo
La communauté d’agglomération du pays de Gex a ouvert son propre centre de soins courants face à la pénurie de médecins et à l’accès difficile aux urgences.

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[CA du pays de Gex (Ain) 27 communes • 96 500 hab.] A cheval entre le cabinet médical et le service d’urgences d’un hôpital, le centre de soins immédiats (Cesim) de la communauté d’agglomération du pays de Gex a démarré son acti­vité début 2020. Ouvert de 8 heures à 20 heures du lundi au vendredi, et le samedi matin, il ne désemplit pas. Une cinquantaine de personnes sont reçues chaque jour. Certains n’ont pas de médecin traitant, ou ce dernier est trop loin ou pas disponible avant au moins une semaine.

Or, le problème de santé de ces habitants, sans relever d’une urgence vitale, ne peut attendre. « On est allé au ­Cesim plusieurs fois pour notre fils de 6 ans qui avait une forte fièvre ou pour lui retirer des tiques », témoigne ­Sabah ­Houari.

Pourquoi aller encombrer les urgen­ces ? Le centre hospitalier de ­Saint-Julien-en-Genevois se trouve à moins d’une heure de route. « Dans le quotidien des gens, c’est terrible, cela représente entre quatre et six heures, avec les bouchons, une frontière à tra­verser et la prise en charge, pour parfois de la « bobologie ». Avec le ­Cesim, nous comblons un trou dans la raquette sur les petites urgences », se réjouit ­Patrice ­Dunand, président de la communauté d’agglomération.

L’agglo se dévoue

Depuis 2016, le pays de Gex s’échine à améliorer le parcours de soins de ses habitants par un contrat territorial de santé. Néanmoins, le problème de fond perdure. En 2019, on ne recense que 45 médecins pour 100 000 habitants. Se dessine alors le projet d’un établissement pour répondre aux soins dits « non programmés ». Ce besoin ressort du diagnostic partagé entre les médecins, l’hôpital et les habitants.

Mais qui portera le ­Cesim ? Les volontaires ne se bousculent­ pas. Au printemps 2018, l’agglo­mération se dévoue. Le lieu pour installer le ­Cesim est tout trouvé : le centre hospitalier du pays de Gex, dédié essentiellement aux soins des personnes âgées, dispose de locaux vacants. Côté matériel, l’intercommunalité dote le ­Cesim d’un appareil de radiologie, d’un échographe, d’un système innovant de diagnostic d’urgence délivrant des résultats d’analyse de sang en moins de vingt minutes.

Nec plus ultra, malgré ses craintes, l’agglomération recrute en seulement quelques mois son équipe de santé, sans débaucher aucun médecin du territoire. « L’innovation de la structure, les moyens dédiés le rythme de travail moins effréné que dans un service d’urgences sont attractifs pour les professionnels », commente ­Cyrille ­Boutherre, médecin coordonnateur du Cesim.

Une équipe renforcée

D’autres projets sont menés, à commencer par des ­travaux d’extension achevés fin mars. Le ­Cesim fait désormais 400 mètres carrés, triplant quasiment sa superficie initiale. En ligne de mire : l’embauche de nouveaux médecins et d’un infirmier, ainsi que l’accueil d’internes en stage, à ­compter de novembre. « Notre volonté est d’assurer la pérennité de la structure », lance ­Didier ­Hartmann, directeur général adjoint chargé de la santé et responsable hiérarchique du ­Cesim.

Le renfort de l’équipe va aussi permettre aux médecins d’assurer la mission de correspondants du ­Samu. Une fois formés et habilités, ils seront ­amenés, à tour de rôle, à sortir du centre pour porter assistance aux personnes en détresse vitale, en attendant l’arrivée des urgences.

Reste à clarifier le modèle économique de la structure. Des démarches sont en cours auprès du ministère de la Santé. Le ­Cesim ne peut rester indéfiniment sous les radars de la ­Sécurité ­sociale. La biologie coûte également très cher. « Les circuits de cotation ne permettent pas de prendre correctement en compte notre biologie délocalisée, étaye le DGA, ni l’acti­vité de nos infirmiers, ou même les médicaments ou le petit matériel­. »

Contact. Didier Hartmann, DGA chargé de la santé, dhartmann@paysdegexagglo.fr

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