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Transition numérique

Transformation numérique : des départements dispersés

Publié le 21/04/2022 • Par Baptiste Cessieux • dans : France

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Le cabinet de conseil TNP publie une large étude sur la transformation numérique des départements. Les 100 collectivités exerçant les compétences départementales ont été interrogées. L’étude relève de fortes disparités d’accès aux démarches en ligne. Pour les départements interrogés, il s’agit de choix politiques justifiés par la réalité de leurs territoires.

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« Tous les départements ont initié une démarche de digitalisation », estime Alexandre Evin-Leclerc, directeur « service public » pour le cabinet de conseil TNP. Son entreprise a publié une étude intitulée « Digitalisation des services communaux : où en sommes-nous », en mars 2022. Un travail de longue haleine, réalisé au premier semestre 2021 et qui s’est accroché au terme « digital » afin de parler au plus grand nombre.

Les 95 départements et les 5 collectivités exerçants ces compétences ont été interrogés sur leurs pratiques. Pour permettre un travail objectif, TNP a observé 7 secteurs et les a notés en fonction du déploiement de démarches dématérialisé de bout-en-bout. C’est-à-dire la possibilité de télécharger une démarche ou de la remplir en ligne, de la renvoyer en ligne, de discuter avec les agents et de suivre son dossier.

« Nous nous sommes posés une question toute bête : est-ce que l’on fait une demande et son suivi à son terme en ligne ». Résultat : seulement 6 départements ont plus de 50 services dématérialisés de bout en bout et la moitié (48) en ont moins de 10. Parmi les obstacles à une dématérialisation, on note particulièrement le dépôt de dossier. Les documents remplis par l’usager, citoyen ou service, doivent très souvent être renvoyés par courrier.

Dans le détail, ce sont les services de développement territorial et des solidarités qui sont transformés en priorité par les départements. De manière générale, ce sont les services dédiés aux usagers qui sont ciblés par les départements. À l’inverse, les thématiques « métiers », comme la voirie, l’insertion ou la formation, ne remontent pas comme une priorité pour les départements. Elles sont jugées plus difficiles d’accès, du fait du nombre de parties prenantes ou de la complexité des processus.

Un choix politique

À la lecture de l’étude réalisée par TNP, un enseignement général saute aux yeux : il n’y a aucune corrélation entre numérisation des services des départements, population et budget. Pour Alexandre Evin-Leclerc, « il s’agit d’un choix politique assumé, avec des raisons objectives. Les départements ruraux et ceux de grandes banlieues, nous ont dit qu’ils souhaitaient maintenir des antennes physiques sur le terrain. C’est leur priorité, plus que la digitalisation. Il n’y a pas de bons ou de mauvais élèves. La stratégie des départements s’adapte à la réalité de leurs territoires ». Ou peut-être à l’idée qu’ils se font de la réalité de leurs territoires.

Car les idées reçues ont la vie dure. Preuve en est du choix du mot « digital » par TNP pour décrire la transition numérique des administrations. « Nous nous sommes longtemps interrogés », justifie le directeur « service public » de l’entreprise. « Nous avons retenu la digitalisation, car la numérisation est trop connotée ‘direction des systèmes d’information’. C’est un parti pris qui nous est apparu en discutant avec les gens de la Dinum et de l’Afnor. Le terme digital permet de parler à tout type de public et d’avoir une vision à 360 °. C’est le dénominateur commun ».

En d’autres termes : l’anglicisme s’est déjà imposé et devient nécessaire pour amener tous les services à mettre la main à la pâte. Reste à savoir pourquoi la fracture et l’inclusion restent « numériques » quand la stratégie devient « digitale ».

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