Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Aménagement

Des artistes au cœur de la réflexion sur un projet urbain

Publié le 27/04/2022 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : actus experts technique, Innovations et Territoires, Régions

simple Nantes tranfert Cabaret musical+Dessin participatif-©RomainCharrier-BD--25_1617265
Benjamin Robert
Sur un terrain laissé en friche sur la commune de ­Rezé (Loire-Atlantique), le projet « transfert » planche sur la place de l’art dans l’espace public et la fabrique de la ville.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

[Nantes métropole (Loire-Atlantique) 24 communes 656 000 hab.] Placer l’art et la ­culture au cœur de la conception d’un projet urbain. C’est tout l’objet du projet « transfert », qui, sur le territoire de la métropole de ­Nantes, vit sa cinquième et dernière année d’existence. Il est né de l’imaginaire de l’association culturelle Pick up production, qui veille à faire de la ­culture un terrain d’expression pour le plus grand nombre. « Nos actions consistent à expérimenter comment la ­culture, qui a beaucoup œuvré dans le développement territorial, participe à la fabrique de la ville. Jusqu’ici, nous intervenions sur des projets urbains déjà ficelés, souvent juste avant leur destruction », explique ­Nico ­Reverdito, le directeur de l’association.

« Lancé en 2018, le projet “transfert” s’inscrit, lui, dans une friche, celle des anciens abattoirs de la commune de ­Rezé [42 900 hab.], qui est ­restée en l’état cinq années. Il est pour nous d’une tout autre ampleur », poursuit-il. La parcelle de 15 hectares est en effet intégrée aux 200 hectares de la future ZAC de ­Pirmil-Les Isles. C’est sur ce terrain de jeu que se déploie l’expérimentation artistique et culturelle, sous la forme d’une cité éphémère.

Culture, urbanisme et sociologie

Bureaux, ateliers, imprimerie, notamment, ­composent ainsi la « base de vie » du site. Festival de hip-hop, réalisation de fresques, expositions, conception de scénographies sur le post-urbain donnent depuis quatre ans le pouls à la vie du site.

« Pour nous, élus, “transfert” ­constitue une belle opportunité de démarche expérimentale sur la façon dont les artistes donnent une autre vie à l’espace public. Le site sert de lieu d’­expression à de nombreux artistes et compagnies, leur donnant l’opportunité de s’exprimer et de rencontrer le public », se félicite ­Fabrice ­Roussel, vice-­président de Nantes métropole ­chargé de l’économie et des équipements culturels à vocation métropolitaine.

Au-delà du champ artistique, le projet « transfert » mord également sur les questions d’­urbanisme et de sociologie. « Il s’agit aussi d’une démarche de recherche afin de redéfinir la présence des artistes dès le lancement d’un projet urbain, qui pourrait nourrir la réflexion dans le cadre d’autres friches du territoire », continue-t-il. De fait, « transfert » a aussi été conçu comme un laboratoire de recherche-action, réunissant en interne une sociologue et une géographe ainsi que l’­expertise extérieure d’un anthropologue, d’un gérontologue et d’associations, et faisant régulièrement appel aux citoyens qui souhaitent participer.

Un legs aux futurs habitants

« Avec les premières constructions de la ZAC qui démarrent l’année prochaine, nous commençons à réfléchir au legs que nous allons laisser aux futurs habitants, en termes de bâtiments, mais aussi d’état d’­esprit et de place laissée à l’art et la culture », souligne ­Nico ­Reverdito. Alors que le site est situé juste en dessous d’un couloir aérien et à proximité d’une route à vitesse élevée, des projets d’étudiants de l’école d’archi­tecture de ­Nantes sur l’­ambiance sonore devraient être prototypés cet été auprès de la population.

« Nous travaillons aussi sur la question de l’hospitalité, puisque le site accueille un campement de Roms et que les migrations de toutes origines vers les métropoles vont se multiplier. Nous planchons aussi sur les conditions favorisant une ville inclusive et intergénérationnelle, les matériaux durables, la future végétalisation du quartier… » indique-t-il. Un bilan des divers ateliers expérimentations réalisés depuis 2018 sera mené en fin d’année ou au début de la prochaine afin d’être partagé avec les élus locaux et l’aménageur du quartier.

Contact : Nico Reverdito, directeur de Pick up production, 02.40.35.28.44.

Références

Cet article est en relation avec le dossier

Régions

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Data visualisation, les agents véritables acteurs de la transformation

de Salesforce

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Des artistes au cœur de la réflexion sur un projet urbain

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement