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économie circulaire

Avant démolition, les matériaux des logements sont sauvés

Publié le 27/04/2022 • Par Alexandra Caccivio • dans : Actu ingénierie publique, actus experts technique, Innovations et Territoires

chantier opac saone et loire en vue récupération de matériaux
OPAC Saône-et-Loire
L’Opac finance l’intervention d’une entreprise d’insertion qui remet dans le circuit lavabos, portes et autres ferronneries.

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[Saône-et-Loire 551 500 hab.] Des rampes d’escalier et des garde-corps, 134 mètres carrés de dalles granito, 58 lavabos pour salle de bains, 15 W.-C. avec le réservoir, 30 luminaires, 4 boîtiers de protection des treuils de désenfumage. C’est la liste de tout ce qui sera récupéré avant la destruction du bâtiment C du quartier ­Bernanos, à  Chalon-sur-Saône.

L’office public d’aménagement et de construction de Saône-et-Loire (Opac 71) y conduit une opération test qui marque un premier pas pour constituer une filière de ­réemploi dans le secteur du bâtiment. L’Opac n’est pas seul : il fait partie de l’asso­ciation ­Ecosyn, composée ­d’acteurs de ce secteur, qui a remporté, en 2021, l’appel à projets de la région ­Bourgogne – Franche-Comté destiné à développer l’économie circulaire. « Deux opérations, conduites par l’Opac 71, sont prévues dans notre projet, l’une, à ­Chalon-sur-Saône, l’autre, au ­Creusot », précise Eric ­Flamand, président d’Ecosyn.

Fin janvier, le premier chantier a démarré à Chalon-sur-Saône dans un bâtiment qui compte 29 logements. Un diagnostic « ressources » a été réalisé en amont par un prestataire pour « identifier les composants qui pourront être ­récupérés », détaille Gérard Clair, responsable du service de maîtrise d’ouvrage à l’Opac 71.

C’est une entreprise d’insertion, Les ­Valoristes bourguignons, qui est chargée d’effectuer « une dépose soignée ». Les deux premières opérations tests feront émerger les questions à se poser en cours de chantier.

Course de vitesse

Premier enseignement : « Il faut lancer le chantier très vite, dès le départ des derniers locataires, pour éviter d’être exposé au pillage », explique Gérard Clair. Le bâtiment C du quartier ­Bernanos, libéré en mars 2021, a ainsi été pillé en quelques mois, « malgré les protections, telles que portes blindées et agglomérés dans les cages d’escalier », déplore-t-il.

Au Creusot, pour la seconde opération, la collecte devrait être plus qualitative – avec du petit mobilier, des radiateurs, des serrures et des poignées, des portes et des fenêtres, voire « de la faïence qui, semble-t-il, peut être déposée proprement », indique Gérard Clair.

Le matériel collecté sera remis en état par Les ­Valoristes bourguignons. « Les lavabos vont être détartrés, détaille ­Geneviève ­Aymard, la directrice. Le bois va être mis à nu. Et, si besoin, nous ferons des petites réparations. » L’entreprise d’insertion va recruter dix personnes, dès cette année, pour assumer toutes ces nouvelles activités. Elle va créer une « matériauthèque », avec un système de référencement du stock et l’ouverture d’un show-room.

Réglementation à revoir

Le marché vise les parti­culiers, les professionnels du ­bâtiment et les bailleurs. L’Opac 71, en premier lieu, rachètera des éléments, notamment pour ses travaux de remise en état. Cependant, selon le matériel envisagé, le ­réemploi par l’Opac ne va pas de soi. « Personne ne ­voudra réinstaller une chaudière – même si elle a six mois – sans qu’elle passe chez le constructeur pour qu’il y remette sa garantie », illustre Gérard Clair.

« Il faudra également que la réglementation évolue, si l’on veut intégrer le réemploi dans des programmes neufs, ajoute-t-il. Par exemple, aucun ingénieur ne peut garantir qu’une voile béton réutilisée pour faire un accès aux garages est conforme. »

L’année qui vient doit, en tout cas, permettre de tester le modèle économique qui, pour l’instant, ne fonctionne que grâce aux subsides de la région. « Le surcoût, pour l’Opac, est de 75 000 euros », versés aux ­valoristes pour leur intervention, précise Gérard Clair.

Contact : Laurence Cailles, directrice de la communication de l’Opac, laurence.cailles@opacsaoneetloire.fr

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