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Interview de Philippe Melchior, président du Comité de pilotage stratégique pour le développement de la vidéoprotection

Publié le 27/05/2009 • Par Hervé Jouanneau • dans : Dossiers d'actualité

« Notre premier message : veiller à adapter le système aux besoins locaux »

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Faut-il développer la vidéosurveillance ?

Dix-huit mois après son lancement par la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, où en est le plan national d’équipement ?

Le plan se met en place progressivement. L’ambition est non seulement de rattraper le retard français en augmentant fortement le nombre de systèmes de caméras, mais aussi de promouvoir des installations de qualité, adaptées aux besoins des opérateurs locaux. Dans cette optique, le comité de pilotage stratégique que je préside doit jouer un rôle de facilitateur. C’est le sens du décret du 22 janvier 2009 qui vise à simplifier les procédures administratives d’installation. J’en prendrai un seul exemple : la possibilité de demander la création d’un périmètre vidéosurveillé dans lequel le maire décide du nombre de caméras et de leur implantation, et peut changer librement l’un et l’autre. C’est aussi l’objectif du guide méthodologique que nous avons mis en ligne en avril en vue d’accompagner les décideurs locaux dans le pilotage d’un projet de vidéoprotection.

Les élus locaux se disent très inquiets de la facture à payer. Que leur répondez-vous ?

La vidéoprotection est un équipement coûteux, mais j’attire l’attention des élus sur le fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), qui vise notamment à subventionner les collectivités jusqu’à 50 % des dépenses d’installation ou d’extension des systèmes. Il existe d’autres aides et le guide méthodologique évoqué les détaille. Par ailleurs, nous encourageons fortement les réalisations intercommunales, sources de réelles économies. Enfin, il faut souligner le retour sur investissement concernant les primes d’assurances, la réduction des coûts de téléalarme ou encore la non-dégradation de bâtiments publics.

Vous insistez également sur les moyens de rationaliser les coûts. Quels conseils donner aux opérateurs publics ?

La baisse des coûts est une priorité. Elle est réellement possible. Nous constatons que parfois les villes ont investi dans des systèmes sophistiqués, qui ne correspondaient pas forcément à leurs besoins opérationnels. Notre premier message est donc de veiller à adapter le système aux besoins locaux préalablement définis.

Le prix du matériel n’est-il pas trop élevé ?

C’était le cas il y a quelques années, mais le coût des matériels a considérablement diminué. On trouve désormais des caméras très convenables à 500 euros et d’autres, optimales, à 1 500 euros. Quant au coût de stockage, il a été divisé par deux tous les deux ans depuis huit ans.

Par conséquent, à quel niveau peut-on réaliser des économies ?

Il est possible de réaliser des économies de plusieurs façons, selon les situations. Sans aucun doute du côté du génie civil et, notamment, de la mise en œuvre d’un réseau de câble ou de fibre optique. Ces travaux peuvent représenter jusqu’à la moitié des dépenses engagées. Or, dans la plupart des villes, les réseaux de transmission et d’électricité peuvent être partagés en mutualisant les usages et en profitant de l’existant. On peut également recourir au partenariat public-privé. Plusieurs collectivités ont ainsi confié la réalisation des travaux nécessaires à un investisseur qui, lui, recherche d’autres usages ; la collectivité n’en paie qu’une partie. Sur les territoires étendus, on peut utiliser le wifi, ce qui permet d’éviter des travaux publics coûteux. La mutualisation vaut également pour les centres de supervision urbaine.

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