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Organisation

Les aides à domicile associées à la gestion de leur service

Publié le 21/04/2022 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH

aide a domicile
pikselstock/Adobestock
En étant associées à la gestion de leur service, les aides à domicile ont une meilleure qualité de vie au travail. Le turn-over a été divisé de près d’un tiers dans leur métier et la satisfaction des usagers a progressé.

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[Ville et CCAS de Gannat, Allier, 120 agents et 30 agents, 6 000 hab.] Alors que 305 000 (1) postes d’aide à domicile seront à pourvoir chaque année d’ici à 2030, l’attractivité du métier doit être repensée. C’est le sens de la démarche menée par le CCAS de Gannat. En 2018, le contexte était difficile : turn-over de 40 %, nombreux arrêts de maladie longs (3 intervenantes sur 25), forte pénibilité du travail et difficulté à fidéliser et à recruter face à des besoins en croissance de 5 % par an. « Le service s’enfermait dans la gestion des urgences », reconnaît ­Frédérique Etienne, directrice du CCAS, arrivée mi-2018.

Grand plan de formation

Avec l’objectif de fidéliser et d’attirer, l’encadrante réunit les équipes pour réfléchir à ces questions. Cinq groupes de travail sont lancés sur la bientraitance, la prévention des risques professionnels, l’amélioration de la relation aux usagers… : 80 % des intervenantes à domicile se sont inscrites à au moins l’un d’eux.

« Nous avons fait des propositions pour avoir plus de réunions de service, plus d’écoute et de ­sécurité au travail », se souvient ­Laurence Pérugneau (lire ci-dessous).

En parallèle, un grand plan de formation est mis en œuvre autour de cinq sessions réunissant les équipes administratives et de terrain. Sont abordés des questions sur l’éthique, les risques professionnels et la prévention, les troubles ­cognitifs et le handicap.

Ambitions dépassées

« Un simulateur de vieillissement a également été proposé pour aider les intervenantes débutantes à mieux comprendre les personnes âgées », complète Frédérique Etienne.

Arrivée en 2020, ­Sandrine Mesples salue le système de tutorat : « Pour les nouvelles arrivantes, les remplacements de congés… nous passons trente minutes chez l’usager avec la collègue pour savoir où se trouvent les choses, comprendre les éventuels problèmes cognitifs. Cela nous permet d’intervenir dans les bonnes conditions. »

Les résultats ont été au-delà des ambitions de départ. « Les plannings ont été revus avec deux secteurs géographiques – pour favoriser la proximité du domicile des intervenantes – et des contrats de travail d’au moins 28 heures. Moins tenaillés par l’urgence, nous avons déployé de nouveaux services. Les agentes en arrêt ont pu reprendre leur temps de travail en équilibrant animations et interventions à domicile », assure ­Frédérique Etienne.

A la suggestion des aides à domicile, des animations ont commencé à être assurées par le service : 150 sont désormais proposées chaque année autour d’une quinzaine de thématiques, dans l’accompagnement numérique, le bien-être ou la mobilité. Une intervenante propose ainsi régulièrement une aide à la mobilité pour emmener les usagers au club des aînés. Le turn-over est tombé à 15 %, la moyenne d’âge du service a reculé de cinq ans et les usagers sont satisfaits.

« On se sent impliquée et valorisée »

Laurence Pérugneau, aide à domicile

« Avec la démarche mise en place, le service a beaucoup innové, il y a de nombreux projets d’action et les aides à domicile sont souvent sollicitées pour apporter des idées, ce qui permet de se sentir impliquées et valorisées. Je participe régulièrement aux groupes d’échanges, surtout celui sur la bienveillance : dans notre travail, nous pouvons rencontrer des situations compliquées et avoir des automatismes qui font qu’on ne se rend plus compte de nos gestes. C’est donc important d’échanger sur ces sujets et d’avoir des piqûres de rappel.

J’ai remplacé une collègue qui faisait les ateliers de maintien de la mémoire. J’anime tous les quinze jours un atelier avec douze personnes et je souhaiterais désormais organiser une deuxième session avec un autre groupe. J’y rencontre des personnes qui ne bénéficient pas de l’aide à domicile et des usagers chez qui je n’interviens pas habituellement. C’est une activité ­complémentaire à mes missions. »

 

Notes

Note 01 Selon « Les Métiers en 2030 », rapport de France Stratégie et la Dares, 10 mars 2022. Retour au texte

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