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Social

Sur les jeunes migrants, les agents s’inspirent de l’Italie

Publié le 24/03/2022 • Par Séverine Cattiaux • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, Innovations et Territoires

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Le service « mineurs non accompagnés » a rencontré, fin 2019 à ­Palerme (Italie), des travailleurs sociaux qui accueillent les jeunes migrants.

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[Isère 1,27 million d’hab.] « Ce voyage a été très positif, autant humainement que professionnellement », s’accorde à dire ­Alizée ­Soullier, coordinatrice de la cellule « MNA » de ­l’Isère. En novembre 2019, la quasi-totalité du service boucle ses bagages : la coordinatrice, cinq référents sociaux et la gestionnaire administrative. Preuve que ce déplacement suscite l’intérêt…

En effet, un flux important de jeunes migrants arrive depuis la ­Sicile. Sur cette île, ils séjournent dans des établissements différents selon qu’ils sont majeurs ou mineurs. Une fois en ­Isère, certains tentent de se faire passer pour mineurs afin de bénéficier d’une prise en charge du département. Ne connaissant pas la réalité de terrain, la cellule « MNA » peine « à démêler le vrai du faux dans les récits qui varient, concède ­Mabrouk ­Benhacène, référent “MNA”. Nous disposions d’informations sur internet, mais qui ne nous paraissaient pas fiables ». Un déplacement in situ s’est imposé.

« Ce déplacement représentait plusieurs enjeux, récapitule ­Emmanuelle ­Joseph, cheffe du service “accueil en protection de l’enfance”. Mettre sur pied une analyse partagée de la mission d’évaluation, s’inspirer des bonnes pratiques de ­l’Italie et générer de la cohésion d’équipe. » En place depuis 2017, la cellule « MNA » est récente. Pour faire face à une hausse spectaculaire d’arrivées de jeunes migrants, entre 2017 et 2018, trois collaborateurs sont recrutés.

Gonflés à bloc

A leur retour de ­Palerme, les ­Isérois sont gonflés à bloc, avec l’envie de monter plusieurs projets inspirés de la ­Sicile. Ils ont trouvé remarquable le système de tutorat développé pour accompagner les jeunes migrants « dans cette région pourtant relativement pauvre », note ­Mabrouk ­Benhacène.

Les associations proposent des cours ­d’italien, des visites ­culturelles aux jeunes migrants. Ces derniers ont accès aux clubs sportifs. Pour leur part, les ­Isérois projettent de se rapprocher des lycées pour faire émerger des liens entre jeunes Français et jeunes étrangers, et monter du tutorat entre lycéens. « On avait déjà le sentiment qu’il fallait développer ce genre de soutien. Cela a été confirmé par ce séjour », étaye ­Emmanuelle ­Joseph.

Pour organiser ce voyage, le service « Europe » de ­l’Isère s’est tourné vers le programme européen ­Erasmus +. Ce ­dernier finance des projets de mobilité ayant vocation à former les jeunes comme les adultes. Le département a pris attache en janvier 2019 auprès du service « promotion et animation » d’­Erasmus +, qui l’a guidé dans ses démarches. En février, le dossier isérois assorti de sa demande de financement a été déposé dans le cadre de l’appel à candidatures annuel d’Erasmus +.

Plateforme d’Erasmus +

« Dès le dépôt du dossier, le porteur de projet doit avoir trouvé ses partenaires à l’étranger », précise ­Estelle ­Duprat, chargée de développement du programme européen. Comment ? Par exemple, via la plate­forme de partages d’expé­riences d’Erasmus +. Par ce biais, la cellule « MNA » a identifié un organisme italien spécialisé dans les projets de coopération européenne, qui l’a mise en contact avec des associations, cabinet d’avocats ad hoc. Ce même organisme s’est occupé de l’héber­gement. En juin, ­Erasmus + a donné son feu vert. Il restait à caler les dates.
Un détail à anticiper : la maîtrise de la langue. Par chance, ­Mabrouk ­Benhacène parle l’italien et a pu assurer la traduction. Le cas échéant, le groupe pouvait faire appel à un interprète, ainsi qu’à des préparations linguistiques en amont du voyage pris en charge par ­Erasmus +.

Contact : Emmanuelle Joseph, cheffe du service « accueil en protection de l’enfance », emmanuelle.joseph@isere.fr

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