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[Métier] Opérateurs de vidéosurveillance

Opérateurs de vidéosurveillance : ils ne quittent pas l’espace public des yeux

Publié le 31/03/2022 • Par Gabriel Thierry • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France, Toute l'actu RH

Caméra de surveillance en ville
Fotolia
Qui sont ces agents qui contribuent à la sécurisation des lieux, des espaces et des bâtiments publics, en utilisant les images servant aux interventions sur site ?

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Ils sont jour et nuit derrière les caméras de vidéo­surveillance des collectivités. Dans l’ombre des 900 – environ –  CSU français, ces opérateurs font face à des murs d’images captées par les caméras de surveillance de la voie publique. Leur rôle ? Traquer des incidents, retrouver d’anciennes bandes pour répondre à des réquisitions judiciaires ou rédiger des rapports après une intervention.

« L’opérateur doit être observateur de ce qui se passe, faire l’interface avec les partenaires et être capable de rendre compte par écrit », résume ­Olivier Degeorges, directeur de la formation « sécurité publique » au CNFPT.

Profils hétérogènes

Vingt ans après l’essor controversé de la surveillance par vidéo, au début des années 2000, la fonction, plus qu’un métier dont on ignore les effectifs exacts, est toutefois à géométrie variable. Suivant les collectivités, outre la vidéo, les tâches des agents diffèrent, de la télésurveillance des bâtiments municipaux à la surveillance d’un tunnel. Une hétérogénéité que l’on retrouve dans les profils.

De manière assez attendue, on y retrouve des ex-agents de police municipale. Les anciens de la filière « sécurité » présentent en effet un plus. S’il n’y a pas d’obligation d’assermentation ou d’agrément, seuls les policiers municipaux et les agents de surveillance de la voie publique peuvent faire de la vidéoverbalisation.

Résistance au stress

Toutefois, de nombreux agents sont également issus des filières techniques ou administratives. Comme à Pau, où les deux tiers des effectifs sont formés aux côtés « d’anciens agents de surveillance de la voie publique ou de policiers municipaux qui ont fait le choix de ne plus être sur des missions de terrain », remarque Laure ­Vildari, la DRH de la communauté d’agglo Pau Béarn (lire ci-dessous).

« Nous recherchons des personnes capables de s’adapter au travail, de nuit et les jours fériés, ayant une résistance au stress et une déontologie ­affinée », observe également Céline ­Blaizeau, la responsable « administration générale » à la direction de la sécurité de l’euro­métropole de Strasbourg (33 communes, 7 000 agents, 500 500 hab.). Sensible, eu égard aux importants questionnements que pose toujours cet outil sur les libertés publiques, la fonction est suivie de près par les RH. La position statique, pouvant être la cause de troubles musculo­squelettiques, est surveillée, tout comme les diffi­cultés liées à l’éclairage.

Et il n’est pas facile, enfin, d’éviter l’usure professionnelle. « Très souvent le week-end, nous avons des agressions ou des bagarres », indique ainsi ­Sandrine, opératrice au CSU de l’eurométropole de Strasbourg. Autant de spéci­ficités qui expliquent le turn-over constaté sur ces postes, malgré certaines primes.

« Nous allons au-delà de la prévention »

Michaël Martinez, responsable du CSU de la ville et de la communauté d’agglomération de Pau Béarn (31 communes, 3 000 agents, 161 900 hab.)

« Ancien opérateur, cela fait quatre ans que je suis le chef de salle du CSU. J’ai toujours aimé les métiers de la sécurité, j’ai été adjoint chargé de la sécurité dans la police nationale. Avec mes fonctions actuelles, je rends service à une collectivité à laquelle je suis très attaché. Mon rôle est de faire le lien entre les agents et les chefs de service. Si les opérateurs ont besoin d’une feuille de route – par exemple, je leur signale la présence d’une manifestation dans tel secteur à telle heure –, ils gardent également leur esprit d’initiative.

Quand on participe à une importante affaire de stupéfiants, nous sommes fiers, c’est valorisant. Nous allons au-delà de la prévention des délits. Nous sommes l’œil de la ville et allons signaler des anomalies, comme un passage clouté qui devient dangereux, ou remarquer l’apparition d’une crue. C’est cette diversité qui fait la richesse de ce métier. »

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Commentaires

Opérateurs de vidéosurveillance : ils ne quittent pas l’espace public des yeux

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PM

31/03/2022 12h38

Mesdames, Messieurs,
souvent dans vos articles je constate qu’il est noté « vidéosurveillance », je suis désolé mais ce dont vous parlez est la « vidéoprotection », terme validé (par Décret, me semble-t-il) par Monsieur Sarkozy pendant son mandat de ministre de l’intérieur.
TD

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