Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Santé

Des permanences aident les patients en errance médicale

Publié le 30/03/2022 • Par Géraldine Langlois • dans : Actu expert santé social, Innovations et Territoires, Régions

Consultation Maison santé pluri-diciplinaire MSP
D.Chauveau / Conseil général du Loiret
Des généralistes soutenus par le département proposent chaque jour des consultations aux patients sans médecin traitant.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

[Loiret 678 700 hab.] Environ 24 000 personnes sur les 80 000 habitants du secteur Beauce-Gâtinais­, dans le nord du Loiret, n’ont pas de médecin traitant. Il compte en effet 30 médecins généralistes pour 100 000 habitants, contre une moyenne de 57 pour l’ensemble du département et 87 en France. Et la moyenne d’âge de ces médecins atteint 61 ans… « Chaque cabinet médical est noyé par sa patientèle et ne prend plus de nouveaux patients », observe ­Latifa ­Miqyass, médecin généraliste et présidente de la communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) locale.

Seize volontaires

Un casse-tête pour les personnes dont le médecin est parti à la retraite (dix en dix ans) mais aussi pour les nouveaux habitants. « Aux franges de la région francilienne, on observe l’installation de personnes qui choisissent ce secteur car la vie y est moins chère qu’en Ile-de-France », constate Marc ­Gaudet, président du conseil départemental du Loiret.

Face à ce déséquilibre problématique entre l’offre de soins et les besoins, la CPTS a ­décidé de créer un système de permanences médicales « pour aider ces patients en errance médicale », explique la généraliste. La formule choisie, mi-2019, associe un numéro vert, une plateforme de ­télésecrétariat et un planning de permanences médicales. Elle fonctionne depuis mars 2020.

« Les personnes qui n’ont pas de médecin traitant ou dont le médecin est absent appellent et tombent sur un télésecrétariat, formé à la régulation, indique la généraliste. La personne qui répond vérifie le motif de consultation car on ne gère pas les urgences. Elle vérifie aussi que le patient vit sur le territoire de la CPTS. » Si c’est le cas, elle lui propose un rendez-vous lors de l’une des permanences quotidiennes assurées par l’un des médecins volontaires : onze au départ, seize aujourd’hui.

« En amont, ajoute la présidente de la CPTS, nous avons préparé un planning. Les médecins réservent des créneaux de deux heures le jour et au moment de la journée qu’ils préfèrent. » Chacun se consacre à ces consultations une à deux fois par mois. « Cela peut sembler peu. Toutefois, dans un agenda de médecin, c’est énorme, insiste ­Latifa ­Miqyass. Mais ce temps, on le gagne ensuite » puisque des ­problèmes de santé plus graves sont évités. Les consultations ont lieu au cabinet du médecin, parfois en visio, et sont remboursées intégralement.

2 000 consultations

Le médecin est libre d’intégrer dans sa patientèle certains patients, notamment ceux qui en ont le plus besoin, comme les personnes atteintes de patho­logies chroniques.

« On ne remplace pas le départ de dix médecins à la retraite, remarque la généraliste, mais on apporte un début de solution » pour des personnes qui, sans cela, seraient allées aux urgences ou auraient renoncé aux soins. Pour elles, « cette continuité de soins, c’est énorme », ajoute-t-elle.

Depuis mars 2020, le ­numéro a reçu quelque 6 000 appels et permis de réaliser plus de 2 000 consultations. Le nombre de plages horaires doit prochainement doubler. La démarche est soutenue par le conseil départemental dans le cadre de son appel à projets « santé innovations Loiret », à hauteur de 10 000 euros par an. Une somme qui couvre une partie du télésecrétariat et la « location » du numéro de téléphone.

« C’est un projet qui nous a paru intéressant, car il a ­recueilli l’adhésion de nombreux médecins sur un territoire très affecté par la chute de la démographie médicale », indique Marc ­Gaudet. Selon l’élu, « ce projet s’est démarqué parce qu’il peut faire école » dans d’autres secteurs du département.

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Des permanences aident les patients en errance médicale

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement