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[Entretien]

Catherine De Beer : « Des agents ont voté pour leur nouveau chef d’équipe »

Publié le 17/03/2022 • Par Julie Krassovsky • dans : France, Toute l'actu RH

Catherine De Beer
F. Calcavechia / La Gazette
Des jardiniers désignant leur chef, c’est la démarche de « management libéré » menée à Montreuil l’an dernier. Avec un résultat mitigé, selon sa directrice chargée de la modernisation, de l’évaluation et de l’organisation, Catherine De Beer.

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Quelle a été l’origine du projet de « management libéré » ?

L’expérimentation, portée par le maire et la directrice générale des services, a été engagée autour du périmètre d’action des agents. Ce projet de « management libéré » a été proposé aux différents chefs de service. L’équipe de pionniers compre­nait la cheffe du service « jardin et nature en ville », le responsable du pôle « régie », le chef d’équipe et les agents jardiniers. Tous ont suivi deux jours de formation. Ils ont réfléchi à leur périmètre d’action, tout en étant initiés à des techniques de prise de décision par ­consensus. Ils ont identifié leurs « irritants » quotidiens et choisi des thématiques sur lesquelles agir. L’une d’elles était : « Comment rendre légitime la position du chef d’équipe vis-à-vis de ses agents ? »

Le chef de cette équipe devait partir à la retraite en mai 2021, la nomination de son ­successeur pouvait intégrer cette démarche. Il faut ajouter que cette équipe fonctionnait bien, avec un haut niveau de technicité. Plusieurs jardiniers pouvaient prétendre au poste, y compris le second, ce qui engendrait toutefois un risque. Que faire si le second n’était pas désigné par ses pairs ? Nous avons anticipé cette situation avec la responsable des RH en prévoyant un ­accompagnement de coaching et de progression de carrière.

Comment le vote s’est-il déroulé ?

Nous avons procédé à un vote sans candidat. Un matin, nous avons invité l’équipe à une réunion avec la DGS et le maire, sans prévenir les agents de ce qui allait arriver, afin de ne pas biaiser leur choix. Un temps de travail collectif a porté sur la définition de ce qu’ils attendaient d’un chef d’équipe. Chacun a listé des qualités et des postures. Nous avons ensuite regroupé ensemble ces qualifications et validé un certain nombre de compéten­ces. Puis, chacun des dix agents, y compris le chef d’équipe partant à la retraite et le responsable du pôle « régie », a voté en argumentant son choix de façon confidentielle. Nous avons aussi laissé la possibilité de voter blanc. Un agent s’est détaché avec une large majorité.

Quel bilan tirez-vous ?

Il y a davantage de partage et d’inves­tissement de la part de chacun dans l’équipe. Les organisations syndicales ont été informées de la mise en œuvre de cette expérimentation et une rencontre a eu lieu dans la semaine qui a suivi le vote. Celles qui étaient présentes ont reçu cette expérience de manière plutôt positive. Pour l’agent au poste de second, en revanche, la situation s’est avérée plus difficile. Il n’a pas souhaité réintégrer son équipe. Il a été reçu par la DG des services techniques et par la RH, qui ont organisé avec lui une mobilité interne. C’est le point négatif de cette expérimentation : cela a engendré une certaine tension entre les différents chefs de service du département « jardin et nature en ville ».

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