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Enfance en danger

Plan de lutte contre les violences faites aux enfants : satisfaites, les associations réclament plus

Publié le 14/03/2022 • Par Laure Martin • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, Actu experts prévention sécurité, France

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D.R.
Alors qu’Adrien Taquet, secrétaire d’Etat chargé de la protection de l’enfance, a présenté début février le bilan du plan de lutte contre les violences faites aux enfants, les associations reconnaissent l’action gouvernementale menée ces trois dernières années. Mais des avancées sont, sans surprise, encore attendues.

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La réponse a été là. Pour les associations de défense des droits de l’enfant, l’engagement du secrétariat d’Etat dans la lutte contre les violences faites aux enfants n’est pas à remettre en question. « Après les dernières élections présidentielles, nous avons attendu la création de ce secrétariat d’Etat pendant 18 mois, et lorsqu’il a été nommé, Adrien Taquet a pris le sujet de la lutte contre les violences faites aux enfants à bras le corps », pointe du doigt Martine Brousse, cofondatrice de La Voix de l’enfant.

« Nous avons un regard assez positif sur l’ensemble du Pacte pour l’enfance, complète Corentin Bailleul, chargé de plaidoyer France et expertise à l’Unicef, membre du comité de pilotage du Plan. Il évoque notamment les mesures améliorant le repérage et le signalement des enfants victimes de violences, avec les campagnes nationales associées au 119. « Nous avons d’ailleurs travaillé sur la manière de l’orienter vers les enfants », indique-t-il, se félicitant de l’avancée que représente la création du “chatbot”, logiciel de conversation en ligne.

Partir du terrain

Les associations sont également satisfaites que le secrétaire d’Etat ait tenu compte de ce qui existait déjà sur le territoire pour mettre en œuvre ses mesures. Un exemple parlant avec les Unités d’accueil pédiatrique enfant en danger (UAPED). « Cela fait 23 ans que les premières UAPED ont été mises en place, rappelle Martine Brousse. Adrien Taquet n’a pas tenté de se les approprier, mais nous a demandé de les déployer, de les développer dans le but de partir des besoins de l’enfant pour étendre le parcours de soins. » Et d’ajouter : « Un vrai travail de mise en cohérence a été mené avec l’ensemble des acteurs. Qui aurait pensé que la justice, le social et le médical travaillent ensemble autour de l’enfant ? Ce plan nous le permet ! »

Elargir le spectre des violences

Ce plan de lutte a aussi permis d’élargir la notion de « maltraitances » et, par exemple, de reconnaître les enfants exposés aux violences conjugales comme victimes de maltraitances. Néanmoins, des actions doivent encore être menées pour veiller à ce qu’il n’y ait plus de violences au sein des institutions comme l’école, l’Aide sociale à l’enfance (ASE), les instituts médico-éducatifs (IME), les centres d’hébergement d’urgence, les zones d’attente, de rétention, les squats ou encore les campements. « Nous appelons à consolider et poursuivre certaines mesures, ainsi qu’à élargir le spectre des violences visées, indique Corentin Bailleul. La marge de progression est réelle. »

Un axe particulier doit aussi être pensé pour les territoires d’Outre-mer en raison d’un manque de connaissances fines sur les violences qui s’y déroulent. « Nous plaidons pour un état des lieux transversal, afin d’orienter les actions et adapter les solutions », soutient-il.

Créer une dimension interministérielle

Pour mener à bien l’ensemble de ces actions et évolutions, les associations veillent à ce que ce plan d’actions ne soit pas « figé » car « la protection de l’enfant évolue avec la société, rappelle la cofondatrice de La Voix de l’enfant, soutenant la nécessité de garantir sa pérennité. Tout va dépendre des prochaines élections. Si nous sommes dans la continuité, alors nous sommes convaincus de la poursuite des actions. » Un bémol cependant : « Il y a encore du chemin à parcourir en termes de moyens dédiés, soutient Corentin Bailleul. Les budgets doivent être pérennes. »

Autre demande des acteurs du secteur : donner de l’envergure à la cause par la création d’un ministère d’Etat chargé de l’enfance. « Un ministère permettrait de faire en sorte que les positions portées par le ministre soient davantage prises en compte dans les différents arbitrages où l’enfant est en débat. » Et de donner l’exemple de la situation des enfants migrants : « Les enjeux et les intérêts des politiques migratoires priment sur les intérêts et orientations en termes de protection de l’enfance. »

A défaut de ministère dédié, La Voix de l’enfant plaide a minima pour la mise en place d’une action interministérielle. « Pour le moment, le fonctionnement est encore trop en silo notamment avec le ministère de l’Education nationale, arc-bouté dans sa vision avec un manque d’ouverture. » Conséquence dénoncée par l’association : la difficulté à mettre en place une politique de repérage et de prévention vis-à-vis des enfants, une situation dénoncée par les enseignants.

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