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Finances locales

Budgets : l’horizon se dégage pour les régions

Publié le 09/03/2022 • Par Clémence Villedieu • dans : A la Une finances, Actu experts finances, France

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©Looker_Studio - Adobe Stock
En ce début de mandat, les régions ont pu dégager des marges de manœuvre leur permettant d’être offensives sur leurs investissements.

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Réservées au début de l’année 2021, les régions ont trouvé, depuis, des raisons d’entamer leur mandature avec le sourire. L’­Occitanie, qui avait prévu une croissance de 5 % de la TVA l’an dernier, constate que sa progression est de 13,9 %. « Pour autant, l’effet-base TVA enregistré en 2021 n’a porté que sur la fraction attribuée en 2018, en lieu et place de l’ancienne dotation globale de fonctionnement [DGF], commente le conseiller régional et rapporteur du budget, ­Stéphane ­Bérard. La fraction la plus importante, transférée en 2021, en substitution de la part régionale de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises [CVAE], a été totalement stable pour les régions. »

L’épargne brute redressée

Pour cette année, les collectivités projettent une évolution positive de cette seconde part de TVA. « Nous dépendons d’une ressource que nous ne pouvons pas évaluer ni maîtriser. Avec la réforme de la CVAE en 2021, nous n’avons la main que sur 10 % des ressources fiscales », résume, préoccupé, ­Nicolas ­Soret, le nouveau vice-­président chargé des finances de la Bourgogne - Franche-Comté. Selon leur situation financière d’avant la crise, les régions ont pu dégager des marges de manœuvre variables. Concernant 2022, Auvergne - Rhône-Alpes cible une capacité de désendettement qui restera entre 3,5 ans et 4 ans et une épargne brute de 706 millions d’euros.

Du côté de la Bourgogne-Franche-Comté, l’épargne brute, dégradée en 2020, s’est redressée l’an dernier et devrait s’élever à 209 millions d’euros cette année. « Nous ne pouvions alors pas envisager, en période de confinement, une telle évolution. Au-delà d’un plancher de 100 millions d’­euros, l’épargne brute est consacrée, hors amortissements de la dette, aux investissements », explique le vice-président chargé des finances. Avec une capacité de désendettement de 4 ans en 2021, la région prévoit de faire appel à nouveau à l’­emprunt en 2022. La région des Pays de la ­Loire annonçait une capacité de désendettement de 10 ans l’an dernier, aujourd’hui, en stabilisant ses dépenses d’investissements, passant de 601 millions d’­euros en 2021 à 537,63 millions, elle va, avec des recettes de fonctionnement en augmentation de 6 %, pouvoir alléger sa charge d’emprunt.

L’année dernière, l’­Occitanie prévoyait une capacité de désendettement de 7,3 ans qui devait passer à 8 ans cette année, avant de décroître. « Compte tenu de la gestion rigoureuse des dépenses de fonctionnement et d’un rebond de certaines recettes fiscales supérieur à nos anticipations, la capacité de désendettement 2021 est finalement de 6,7 ans, inférieure à la moyenne des régions et éloignée du seuil d’alerte fixé à 9 ans. L’évolution 2022 sera très modérée, proche de 7 ans », énonce ­Stéphane ­Bérard.

Priorité à l’emploi

Solidarités, transition écologique, transports… l’investissement va se maintenir à un niveau élevé. L’action en faveur de l’économie, actée durant la crise du ­Covid, se poursuit. La première des priorités des Pays de la ­Loire est l’emploi, avec le renforcement des actions de formation en faveur des demandeurs d’emploi.

Pour ­Auvergne - Rhône Alpes, les dépenses d’investissement en faveur du développement économique connaissent une croissance conséquente (+45 millions d’euros) avec, notamment, le lancement d’un plan stratégique de relocalisation. « Le premier budget de la mandature est un budget ­combatif où l’investissement est la priorité absolue de la région, au service de la relance économique et du soutien du territoire », précise ­Nicolas ­Daragon, vice-président délégué aux finances.

En Bourgogne - Franche-­Comté, l’effort continue. « Avant la crise, les investissements étaient, en moyenne, de 350 millions d’euros par an. En 2021, nous avons engagé 610 millions d’euros et prévoyons, pour 2022, 685 millions d’­euros. On va devoir absorber le plan de relance tout en gardant des ratios financiers satisfaisants », annonce Nicolas Soret.

« Avec la crise, nous avons connu deux ans justifiant des investissements hors normes »

Laurent Dejoie, vice-président du conseil régional des Pays de la Loire et président de la commission des finances

PHOTO - IMG_1226501_01.jpg« En 2019, nous avions stoppé la croissance de la dette et réduit nos dépenses de fonctionnement. La capacité de désendettement s’élevait alors à 4,5 ans. Puis, nous avons connu deux années extraordinaires avec la crise sanitaire justifiant des investissements hors normes pour la région. En 2022, l’effort demeure important, à 520 millions d’euros. La capacité de désendettement a explosé en 2020. En 2021, elle s’élevait à 9,2 ans et, pour 2022, nous devrions passer au-dessous de la barrière des 9 ans. Nous n’avons pas obtenu le plafonnement de notre contribution à la péréquation horizontale. En 2021, toutes les régions étaient favorables à la mise en place de ce plafonnement à 6 millions d’euros, soit une baisse annuelle de 11 millions de contribution, mais l’Etat a refusé l’amendement proposé. »

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