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Enseignements artistiques

Le Sénat préconise d’accélérer la réforme des conservatoires

Publié le 02/03/2022 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

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© auremar-adobestock
Dans un rapport daté du 16 février 2022 sur l’enseignement supérieur du spectacle vivant, les sénateurs Vincent Eblé et Didier Rambaud préconisent une accélération de la réforme des conservatoires territoriaux, dossier dont la crise sanitaire a encore aggravé le retard.

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Au nom de la commission des finances du Sénat, Vincent Eblé (Seine-et-Marne, groupe socialiste, écologiste et républicain) et Didier Rambaud (Isère, LREM) ont passé au crible l’organisation et le financement de l’enseignement supérieur du spectacle vivant (musique, danse, théâtre, cirque, marionnette).

380 conservatoires territoriaux recevant 27,3 millions de l’Etat

Leur rapport d’information, réalisé dans le cadre du contrôle des crédits de la mission « culture », recense les différents acteurs de ce secteur et leur financement : il s’agit d’un « réseau dense de structures de formation réparties sur tout le territoire ». Dans ce paysage, les 380 conservatoires territoriaux arrivent en deuxième position au regard des crédits apportés par l’Etat dans le cadre du programme 361 « Transmission des savoirs » de la mission « culture » (voir ci-dessous). La loi de finances pour 2022 prévoit 27,3 millions d’euros pour ces structures qui relèvent des collectivités.

Capture

« La participation de l’Etat [au] financement [des conservatoires territoriaux] est motivée par une dynamique d’aménagement culturel du territoire, dans un souci de développer un véritable maillage territorial et de favoriser l’accès aux contenus culturels pour le plus grand nombre, expliquent les deux rapporteurs. Dans ces conditions, le réseau des conservatoires est soutenu directement par le ministère de la Culture, qui exerce un contrôle pédagogique. »

Des conservatoires habilités à délivrer un diplôme national

La loi relative à la liberté de création, l’architecture et le patrimoine du 7 juillet 2016 (dite loi « LCAP ») prévoit pour les conservatoires territoriaux la possibilité de délivrer un diplôme national (musique, danse, théâtre), leur mission étant « également la formation des amateurs et le développement de leur pratique ; à ce titre, ces établissements peuvent apporter, avec leurs enseignants, leur concours aux actions conduites en matière d’éducation artistique et culturelle », précise l’article 216-2 du code de l’éducation. Réforme qui se fait toujours attendre, et dont le retard, selon les sénateurs,  a été accru par la crise sanitaire.

Vincent Eblé et Didier Rambaud expliquent que les classements actuels pourraient être replacés par une « certification », et que celle-ci « pourrait être attribuée à un ensemble d’établissements afin de reconnaître et d’encourager les dynamiques de mise en réseau. Tout établissement certifié bénéficierait d’une appellation unique, « conservatoire », complétée par l’énoncé des spécialités qu’il dispense. »

Et d’ajouter que « cette certification serait complétée par un financement de l’Etat conditionné au respect de deux exigences :

  • le respect de l’ancrage territorial et la valorisation du travail en réseau réalisé par les établissements avec les acteurs de l’enseignement et de la musique sur le territoire ;
  • l’innovation pédagogique et la diversité des esthétiques d’autre part. »

Préciser les rapports entre conservatoires et pôles d’enseignements supérieur

Outre les conservatoires, les opérateurs du ministère de la Culture, les établissements d’enseignement supérieur, et les organismes de formation aux techniques du spectacle, le secteur de l’enseignement artistique du spectacle vivant comprend également  13 « pôles supérieurs » constitués en établissement public de coopération culturelle (EPCC).

Pour les deux rapporteurs, il conviendrait de préciser l’« identité » de ces structures et leur « positionnement » par rapport aux conservatoires nationaux et aux conservatoires territoriaux à rayonnement régional (CRR). « Les formations délivrées par les pôles peuvent être assimilées à des cycles préparatoires aux deux conservatoires nationaux alors que le sentiment d’appartenance reste encore diffus par rapport à un CRR. Les partenariats avec les universités peuvent, par ailleurs, être améliorés, notamment dans l’organisation concrète des enseignements pratiques et théoriques appelés à mieux s’articuler. Les pôles peinent enfin à s’affirmer au niveau international », observent les deux sénateurs.

Autres problèmes pointés par ces derniers : la faiblesse des moyens qui menace ces établissements d’une « crise de croissance », et l’absence de locaux en propre, qui conduit à un éclatement des activités en différents lieux, à une faible identité et visibilité.

Les responsables de conservatoires dans l’expectative depuis six ans

Depuis 2016, Conservatoires de France, qui réunit les responsables d’établissement d’enseignement artistique, demande au ministère de la Culture de lancer une véritable concertation sur la révision des classements. En 2019, Conservatoires de France expliquait redouter notamment l’arrivée de textes « rédigés dans la précipitation, sans concertation ni étude approfondie » et dans le contexte d’« une déconcentration massive des missions de la DGCA [direction générale de la création artistique, ndlr] vers les DRAC au moment où il faudra commencer à appliquer ces nouvelles dispositions ».

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